Qui est plus libre : le célibataire qui vit en dictature, ou l'homme marié, en démocratie ?
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Un bon vivant, c'est un homme qui vit avec le sourire.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Qui vit comme chat et chien Jamais n'a repos ni bien.
Tout être vit dans l'incomplétude. Et c'est seulement l'amour qui lui permet de se réaliser pleinement.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Si, au point du jour, l'écureuil se met à crier partout que le caïman, parce qu'il avait mal aux yeux, a passé une nuit blanche, qui faut-il interroger ? L'iguane, car il vit sur terre et dans l'eau !
Qui meurt pour le pays vit éternellement.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
On ne vit que d'illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités.
On ne vit en fait que pour quelques instants, intenses et privilégiés, le reste du temps on attend ces moments-là.
La vie n'a pas de sens, seule chaque vie individuelle a un sens, donné par celui qui vit cette vie. L'individu trace son trait et disparaît.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique.
On ne vit qu'une fois.
Celui qui vit loin des hommes ressemble aux raisins mûrs. Et celui qui vit avec eux ressemble aux raisins verts.
On ne vit pas comme on veut, mais comme on peut.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
L'homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous devons essayer d'arriver à l'immoralité supérieure.
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
L'univers n'est rien que par la vie et tout ce qui vit se nourrit.
Qui n'a pas fait d'enfant ne sait pas pourquoi il vit.
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.
Le théâtre reste un lieu où on n'expose pas un produit fini mais où le spectateur vit une expérience intime.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
Celui qui vit d'espérance court le risque de mourir de faim.
Quand on vit avec les fous, il faut faire aussi son apprentissage d'insensé.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
La femme vit par le sentiment, là où l'homme vit par l'action.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Le parti vainqueur ne vit qu'à la condition de faire ce que le parti vaincu avait promis.
L'amour vit de petites choses aimables.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Il y a la vie qu'on rêve et la vie qu'on vit, c'est la première qui est la vraie.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.
Celui qui vit dans l'imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
On ne crée pas notre vie, on la vit.
Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils.
Finalement l'adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.