Si l'on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
C'est une victoire quand les armes se taisent et que les gens prennent la parole.
Le rire n'est pas un ennemi de l'apprentissage.
C'est trop d'un seul ennemi et trop peu d'un millier d'amis.
La justice, c'est comme la Sainte Vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe.
Compas. On voit juste quand on l'a dans l'oeil.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
Mieux vaut un ennemi sage qu'un ami stupide.
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu'il ne retire sa colère de dessus lui.
Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait.
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
On doit avouer ses qualités à voix basse et sa défaite à haute voix.
L'anticipation ouvre la voie à la victoire et est l'aiguillon de la conquête.
L'oeil ne voit pas ce qui le crève.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
On se voit d'un autre oeil qu'on ne voit son prochain.
La victoire ne va pas à celui qui part le premier, mais à celui qui conclut.
Les cimetières sont les témoins flagrants de la défaite de l'homme face au temps et à lui-même.
Perdre un ennemi est une grande perte.
L'homme est un animal qui lève la tête au ciel et ne voit que les araignées du plafond.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
Le comble de l'économie : Coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
On ne fait jamais attention à ce qui a été fait ; on ne voit que ce qui reste à faire.
Les intellos de gauche adorent les Roms, parce qu'on les voit beaucoup souffrir sans jamais les entendre parler. Des victimes adorables. Mais le jour où l'un d'eux prendra la parole, les intellos de gauche se chercheront d'autres victimes silencieuses.
La chair est un ennemi infiniment plus dangereux que le Diable en personne.