Le sport de compétition est la forme civilisée du conflit.
Fraude fiscale. Sport national très prisé.
Le vainqueur est celui qui fait une faute de moins que l'adversaire.
Nul combat ne vaut l'effort si la victoire n'est acquise à l'avance.
L'humour est une arme qui peut être dangereuse.
La seule arme des enfants contre le monde, c'est l'imaginaire.
Le stiletto est une arme féminine que les hommes n'ont tout simplement pas.
Certaines personnes donnent à leurs problèmes des leçons de natation au lieu de les noyer.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
Dans la guerre d'amour, le vainqueur est celui qui fuit.
Un athlète ne peut arriver en compétition très motivé s'il n'a jamais été mis à l'épreuve.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Les Anglais n'ont jamais été un peuple religieux ; aussi ont-ils inventé le cricket pour se donner une notion de l'éternité.
Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c'est celui qui peut, un quart d'heure de plus que l'adversaire, croire qu'il n'est pas vaincu.
L'écriture est une arme et elle est plus puissante qu'un poing ne pourrait jamais l'être.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
Une des fonctions essentielles du conte est d'imposer une trêve au combat des hommes.
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
On n'est jamais aussi vainqueur ni aussi vaincu qu'on se l'imagine.
L'opposition de la poésie et des grands événements de notre temps, c'est peut-être le combat de la graine et du tonnerre.
Le sport est élémentaire : objet, objectif, mettre objet dans objectif et gueuler comme des écartés.
Il n'est point de vainqueur sans l'aveu du vaincu.
C'est un excellent entraînement intellectuel que d'avoir en soi-même une confiance exagérée.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
La révolution combat aussi pour la beauté. Aidez-nous pour chasser la laideur du monde.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.