Le conflit est la mouche du coche de la pensée. Il stimule l'observation et la mémoire.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'autrui.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] ► Lire la suite
Le langage du dessin offre des possibilités infinies, ce qui est rare.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
La pensée ne commence qu'avec le doute.
Le cosmos est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
La Philosophie c'est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d'une action absolue partant du dedans.
L'amour de Dieu est trop grand pour être confiné à une seule partie d'un conflit ou à une seule religion.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Les maximes les plus profondes sont celles où la pensée semble la plus indépendante des mots et de leur aménagement.
Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échapper à tout jamais, on analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi.
Le langage de la sculpture est un néant prétentieux s'il n'est pas composé de mots d'amour et de poésie.
L'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une grande machine.
La richesse de la pensée est rarement menacée de nationalisation.
La pensée console de tout et remédie à tout.
L'esprit court et trouve une idée, l'idée court et devient pensée, la pensée va et trouve son homme
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Mais est-ce qu'il ne se pourrait pas que le langage ait d'autres effets que de mener les gens par le bout du nez à se reproduire encore, en corps à corps et en corps incarné.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
La pensée se glace en se traduisant en phrases.
La pensée est une rature indéfinie.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
Le secret, c'est de garder en toi une pensée agréable. C'est le secret de beaucoup de réussites, d'ailleurs.
Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
L'estime vaut mieux que la célébrité, la considération vaut mieux que la renommée.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?