La scolarité est écourtée, la discipline se relâche, la philosophie, l'histoire, les langues sont abandonnées, l'anglais et l'orthographe de plus en plus négligés, et finalement ignorés. On vit dans l'immédiat.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
On ne peut donner aucune impression vivace d'une quelconque époque de son existence, ce qui en fait l'authenticité, la signification, l'essence subtile et pénétrante. C'est impossible.On vit comme l'on rêve - seul.
Chacun d'entre nous vit dans son petit cosmos, avec ses propres catégories et classifications.
L'art ne vit pas de sessions, mais d'obsessions.
Essayant de se donner, on voit qu'on n'est rien ;Voyant qu'on n'est rien, on désire devenir.Désirant devenir, on vit.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Dieu n'est pas une idée qu'on prouve, c'est un être par rapport auquel on vit.
Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
On vit tous dans le mensonge.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Dans les arts rien ne vit que ce qui donne continuellement du plaisir.
L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.
On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
L'Amérique exorcise la question de l'origine, elle ne cultive pas d'origine ou d'authenticité mythique, elle n'a pas de passé ni de vérité fondatrice. Pour n'avoir pas connu d'accumulation primitive du temps, elle vit dans une actualité perpétuelle
L'amour croit par l'exemple, et vit d'illusions.
Rien, quand on vit dedans, n'est jamais poétique.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
Il faut accepter le risque, sinon on ne vit plus.
L'on pense comme l'on vit.
Est bourgeois tout ce qui vit de persuader.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
Un avare est un type qui vit sans dépasser ses revenus. On l'appelle aussi un magicien.
L'amour, comme tout ce qui vit, commence à dégénérer sitôt conçu.
Cui-cui ! qui travaille vit.
Il n'y a qu'un seul temps, éternel, pour les principes selon lesquels on vit.
Ici on vit d'injustice et d'eau fraîche.
L'intelligence qui vit d'elle-même thésaurise. Elle dessèche comme l'avarice.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
En ce monde, on vit mieux en disant la bonne aventure qu'en disant la vérité.
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
On ne vit pas de ce que l'on gagne, mais de ce que l'on en fait.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
L'on vit de ce que à quoi l'on renonce.
Chaque fille, peu importe où elle vit, mérite la possibilité de développer la promesse à l'intérieur d'elle.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.