Dieu n'est pas une idée qu'on prouve, c'est un être par rapport auquel on vit.
Dans les arts rien ne vit que ce qui donne continuellement du plaisir.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
On ne peut donner aucune impression vivace d'une quelconque époque de son existence, ce qui en fait l'authenticité, la signification, l'essence subtile et pénétrante. C'est impossible.On vit comme l'on rêve - seul.
L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
Rien, quand on vit dedans, n'est jamais poétique.
Essayant de se donner, on voit qu'on n'est rien ;Voyant qu'on n'est rien, on désire devenir.Désirant devenir, on vit.
Il faut accepter le risque, sinon on ne vit plus.
Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
Comme on vit mal avec ceux que l'ont connaît trop.
Est bourgeois tout ce qui vit de persuader.
L'Amérique exorcise la question de l'origine, elle ne cultive pas d'origine ou d'authenticité mythique, elle n'a pas de passé ni de vérité fondatrice. Pour n'avoir pas connu d'accumulation primitive du temps, elle vit dans une actualité perpétuelle
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
L'amour croit par l'exemple, et vit d'illusions.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Cui-cui ! qui travaille vit.
L'on pense comme l'on vit.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
L'amour, comme tout ce qui vit, commence à dégénérer sitôt conçu.
Un avare est un type qui vit sans dépasser ses revenus. On l'appelle aussi un magicien.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
Ici on vit d'injustice et d'eau fraîche.
Il n'y a qu'un seul temps, éternel, pour les principes selon lesquels on vit.
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
En ce monde, on vit mieux en disant la bonne aventure qu'en disant la vérité.
L'intelligence qui vit d'elle-même thésaurise. Elle dessèche comme l'avarice.
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
On ne vit pas de ce que l'on gagne, mais de ce que l'on en fait.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Chaque fille, peu importe où elle vit, mérite la possibilité de développer la promesse à l'intérieur d'elle.
L'on vit de ce que à quoi l'on renonce.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.