Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Il y a différentes manières pour qu'une femme ne se laisse pas séduire, mais le meilleur est de refuser.
Il n'y a d'existence sur terre que pour les originaux ; seuls ils ont droit à la vie.
Les vices sont comme les bestiaux, qui s'engraissent jusqu'à ce qu'ils soient bons pour la tuerie.
Tout écrivain, pour écrire nettement, doit se mettre à la place de ses lecteurs.
Certains aiment tellement l'humanité, qu'ils sont prêts à l'exterminer pour assurer son bonheur.
Il faut beaucoup aimer pour bien comprendre et tout admettre.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
La renommée des grands hommes devrait toujours se mesurer aux moyens dont ils ont usé pour l'acquérir.
Le coq a un bec trop petit pour souffler dans une trompette.
Nous n'avons aucun moyen sûr, que peut-être le silence, pour exprimer nos pensées.
Nous, les romanciers historiques, sommes là pour que les gens ressentent les émotions, pas pour qu'ils pensent.
On prend les portiers de boîtes pour des cerbères mais c'est faux : ils descendent directement du Sphinx de Thèbes. Leurs énigmes soulèvent de vrais problèmes existentiels.
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
La crainte me prêta des ailes pour fuir.
Je prends acte, pour l'autre vie, de ma conduite en celle-ci.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
La plupart des golfeurs se préparent au désastre. Les bons golfeurs se préparent pour réussir.
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Plus on en donne, moins les gens travailleront pour eux-mêmes, et moins ils travailleront, plus leur pauvreté augmentera.
Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche.
La culture actuelle n'est que le début d'un long travail, qui durera peut-être des milliers d'années, pour qu'un jour enfin l'humanité connaisse la vérité d'un véritable Dieu.
Les chats sont là pour nous apprendre que sur terre tout n'a pas son utilité.
Dommage que pour aller au paradis, il faille le faire en corbillard !
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Tu veux bâtir des cités idéales, détruis d'abord les monstruosités : gouvernements, casernes, cathédrales, qui sont pour nous autant d'absurdités.
Les footballeurs n'ont plus de nationalité. Ils n'ont que des clubs qui ont plus ou moins d'argent pour les acheter.
Il est un temps pour lutter et un autre pour jouir d'harmonie.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
La terre n'est pas la demeure de l'homme mais sa tombe, c'est donc pour leurs tombes que les hommes se battent.
L'histoire retiendra le XXe siècle pour deux développements technologiques : l'énergie atomique et le vol spatial.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Pour autant que je sache, les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon restera mort.
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
La loi est la même pour tous les misérables.
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
Il n'est nul besoin d'apparence pour aimer. C'est une foi qui accepte de ne pas interroger.
Joueurs et amoureux jouent en réalité pour perdre.
Si les compositeurs modernes écrivent des airs devant être joués à toute allure, c'est pour que les auditeurs ne découvrent pas quel compositeur classique a été pillé.
Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.
Si jamais j'acquiers la Sagesse, je serai assez sage, j'imagine, pour en tirer parti.
Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie.
La preuve que le théâtre est un endroit singulier : on s'habille pour entrer dans une "baignoire".
Quand trouvera-t-on un autre mot pour synonyme... ?
Conclure que quelqu'un est heureux est toujours très risqué. On peut avoir tout pour être heureux sauf le bonheur.