L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Pour créer de quoi rêver, j'ai besoin de femmes, de lieux et d'architectures d'exception.
L'hôpital de demain n'existera jamais pour les plus pauvres.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Je l'admets, je suis très dur envers moi-même et les autres. Je n'ai aucune excuse pour cette attitude.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Ne t'en fais pas, « suicider » ne fait pas parti de son répertoire... Il s'aime trop pour ça !
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Diplomatie. L'art patriotique de mentir pour son pays.
Nous prenons aisément l'exagération pour la grandeur.
Il ne faut pas moins de toute une vie pour comprendre quelque chose à la vie.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, [...] ► Lire la suite
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Le mépris pour une fonction se marque d'abord par la rémunération plus ou moins dérisoire qui lui est accordée.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Je ne suis pas là pour donner des leçons, je suis là pour témoigner et alerter.
La vie est l'art d'être bien trompé, et pour réussir, elle doit être habituelle et ininterrompue.
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Un livre est un hôpital pour l'esprit.
Nous avons contracté cette curieuse habitude de tenir pour médiocre tout artiste qui ne commence par choquer et par être suffisamment injurié ou moqué.
Les vieillards sont toujours assez jeunes pour s'instruire.
Ces lois sont d'une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Avec de l'argent, il est facile de se passionner pour les belles choses.
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Lorsque l'oeil contient des impuretés, c'est à l'oeil que l'on montre ces impuretés pour que ce premier se rende compte de son manque d'hygiène.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Vous n'êtes jamais trop jeune pour diriger.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour apprendre à accepter les risques et être prête à essayer encore et encore.
Je n'ai plus peur de me perdre, car le voyage révèle toujours quelque chose de nouveau, et c'est finalement bon pour l'artiste.
Quand quelqu'un fait de l'audience, la station qui l'emploie n'a pas à tenir compte des conneries qu'il débite. Si l'émission est rentable, la station se battra toujours pour défendre les droits que confère la Constitution à son animateur.
Je comprends qu'on déserte une cause pour savoir ce qu'on éprouvera à en servir une autre.
Combien faut-il de traites de la vache pour payer la traite du tracteur ?
Entre le oui et le non d'une femme, il n'y a guère de place pour une épingle.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
S'il n'y avait que les riches pour avoir des enfants, il y aurait moins de pauvres.
On est sur terre pour imaginer le monde et quand on aime, on le transforme.
Il faut de la responsabilité dans la vie... même pour aimer.
On se tait pour de grandes raisons : on n'agit que pour de petites.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour faire tout bouger.
La jouissance masculine est, pour une part, jouissance de la jouissance féminine, du pouvoir de faire jouir.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.