Le climat est un bien commun, de tous et pour tous.
Encore eut-il phallus que je la connasse pour que je la susse !
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.
Rien comme la confiance pour conjurer le sort !
Ce qui fait un bon manager c'est la prise de décision. On peut utiliser les ordinateurs les plus fous pour étudier les chiffres mais en final il faudra faire un planning et passer à l'action.
On dirait que la vie est faite pour être mille fois recommencée.
Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait.
Le tapioca a un goût de moisi assez déplaisant pour les personnes qui n'aiment pas le moisi.
La foi est toujours belle pour qui ne l'éprouve pas.
Babarbiturique : tranquillisant assez fort pour endormir un éléphant.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
Combien de choses ont été niées un jour, pour devenir réalité le lendemain !
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d'une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu'il prépare son prochain plan méchant.
Il fallait être Anglais pour inventer le rugby. Qui d'autre aurait pu penser à un ballon ovale ?
La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix.
La gloire. Le seul chemin encore ouvert pour atteindre à la divinité.
Entre l'homme et l'animal, il y a cette différence que le premier, ayant reçu l'usage de la parole, peut plaider en vers et en prose, pour les bas instincts qu'il partage avec le second...
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
La liberté, pour l'homme consiste à faire ce qu'il veut dans ce qu'il peut, comme sa raison consiste à ne pas vouloir tout ce qu'il peut.
Quand l'inspiration ne me vient pas, je fais la moitié du chemin pour la rencontrer.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
Un bon mari est le meilleur plâtre pour soigner les maux d'une jeune femme.
Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] ► Lire la suite
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Devenir libre, qu'est-ce que cela veut dire finalement ? Est-ce que cela signifie réussir à s'échapper d'une cage pour s'enfermer dans une autre, beaucoup plus grande
Quoi qu'on dise, les guerres civiles sont moins injustes, moins révoltantes et plus naturelles que les guerres étrangères quand celles-ci ne sont pas entreprises pour sauver l'indépendance nationale.
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas.
Défiez-vous de votre optimisme, et figurez-vous bien que nous ne sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous.
Les habitudes de la vieillesse ne sont pas de moindres obstacles pour notre salut que les passions de la jeunesse.
Il y a trois manières pour apprendre une chose : la meilleure manière est de la professer...
La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux.
Et si l'on condamnait la Mort pour faux et usage de faux ?
Il n'arrive jamais de grands événements intérieurs à ceux qui n'ont rien fait pour les appeler à eux ; et cependant le moindre accident de la vie porte en lui la semence d'un grand événement intérieur.
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Les Allemands tiennent table pour faire bonne chère, et les Français pour réunir des personnes qui se conviennent.
Dans les théâtres, si les ouvreuses ont une lampe de poche, c'est uniquement pour vérifier le montant de votre pourboire.
Il y a eu des peintres pour être spécifiquement et profondément des poètes, dont l'enseignement, la valeur d'exemple, sont irremplaçables pour qui écrit.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Et pour quelles raisons étranges, Les gens qui tiennent à leurs rêves, Ça nous dérange.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
Pour vivre, je vendais des meubles. Le problème c'est que c'était les miens.
Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre.
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.