Pour une satisfaction passagère, l'homme est capable d'oublier son âme.
Une règle : faites ce qu'il faut pour que cela fonctionne. Un outil : débrouillez-vous !
Le 14 juillet symbolise la force du peuple français qui s'est levé pour revendiquer ses droits.
La vérité est révélée à ceux qui savent utiliser les épreuves pour mieux cheminer.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Il se passe énormément de choses qui nécessitent une compréhension et une explication, mais - pour ne pas dire plus - le monde est un gâchis.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
C'est un scandale pour l'adulte que l'être humain à l'état d'enfance soit son égal.
Seule la perfection est grande. J'ai de la défiance pour le grandiose qui n'est jamais tout à fait réussi.
Il y a différentes manières pour qu'une femme ne se laisse pas séduire, mais le meilleur est de refuser.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Le malheur, comme la richesse, s'entasse sur plusieurs générations. Il suffit ensuite d'une seule personne pour consommer tout.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
La vieillesse s'oublie car le coeur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d'aventures pour s'engaillardir.
La déprime, pour un homme, c'est quand il ne peut pas la seconde fois pour la première fois. La déroute, c'est quand il ne peut pas la première fois pour la seconde fois.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
L'aventure, c'est aller plus loin. Et avant tout en soi-même. C'est un chemin à l'envers.il faut passer un sas en soi. Pour être plus libre encore.
Tous les humains sont semblables : ils ont à travailler dur pour devenir meilleurs.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
J'ai joué trois présidents, trois saints et deux génies - et c'est probablement assez pour n'importe quel homme.
Je serai le pire des parrains pour cette pauvre Imogène. Vous me connaissez, je la ferai tomber sur la tête le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la sortirais, la ferai boire, et voyons les choses en face : j'essayerai de la sauter.
Il faut l'aide du destin pour faire fortune Les capacités personnelles ne suffisent pas.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
Le secret de n'avoir pas d'ennuis, pour moi du moins, c'est d'avoir des idées.
Ne mens pas pour le plaisir de parler.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
Il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien.
On ne lit pas pour être inspiré. On lit pour se tranquilliser l'esprit, pour trouver pire que ce qu'on est...
Dans les froides coursives d'enceintes médiévales la nuit se fait ailée pour qui sait s'y soumettre.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Quand vous délibérez, prenez dans le passé des exemples pour l'avenir : ce qui est déjà connu vous fera juger de ce que vous ne connaissez pas encore.
La vraie lecture commence quand on ne lit plus pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.
L'acte de police consiste, pour punir moins souvent, à punir plus sévèrement.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
L'amour viendra vous trouver, juste pour vous rappeler qui vous êtes.
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d'argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l'on puisse constater qu'en effet d'aucuns changent d'avis ou d'angle d'analyses.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Celui qui s'est préparé tôt pour la nuit n'est pas surpris par les ténèbres.
La preuve finale de l'omnipotence divine, c'est que Dieu n'a point besoin d'exister pour nous sauver.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
En ce qui concerne son espèce, l'homme n'est fait que pour l'amour et la haine. L'indifférence est un acquis des sociétés.
Il n'y a que les imbéciles pour croire qu'ailleurs ils seraient rois.
S'occuper de quelqu'un, c'est une ivresse. Mais ce n'est qu'une phase pour aller ailleurs.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.