Pourquoi on m'envoie toutes ces choses à vivre ? J'ai fait quoi de si grave dans une autre vie pour payer autant dans celle-ci ? J'espère que la prochaine sera meilleure.
Nous avons une épidémie (Coronavirus) qui s'étend et une épidémie qui continue à s'aggraver avec une circulation virale rapide et intense dans de nombreuses zones du territoire national. Et donc nous devons tout faire pour que les mesures barrières individuelles et collectives soient les plus efficaces possibles, donc réduire massivement tous nos contacts (confinement).
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Le piéton ne va nulle part - mais, en revanche, il est partout, partout où il ne devrait pas être. C'est une sorte d'ennemi qui a été créé pour rendre la circulation difficile.
Pour être avare, il ne faut que la paresse, l'inaction. C'est pour cela que l'avarice est contagieuse.
Il est impossible d'avoir quelque chose pour rien. Le bonheur, il faut le payer.
Ce n'est pas être, pour un homme, que de ne pas agir.
On pense pour connaître ; on songe pour agir.
C'est pourquoi je prends les devantsPour affirmer dès maintenantCroyez pas ces vieux imbécilesJ'avais une santé de ferJe n'avais qu'un petit traversJ'avais le coeur un peu fragile.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
Il faut être deux pour être un dans l'oubli du monde, de soi pour l'autre, et se fondre dans la lumière, sans ombre.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
La menace d'un rhume négligé est pour les médecins ce que la menace du purgatoire est pour les prêtres : une mine d'or.
Il y a beaucoup de langues pour parler, et peu de têtes pour penser.
J'ai eu la chance d'avoir l'école pour passion.
Je pense que dans l'amitié, vous voulez être là pour votre ami et parfois vous ne savez pas quoi faire ou la relation que vous entretenez avec eux n'est pas assez claire pour que vous sachiez quoi faire.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
L'argent pour les avocats, c'est un peu comme les indulgences, ça produit son effet de loin-z-à-loin.
Il n'y a que l'amour pour absoudre les écorchures de l'amour.
Etre formé dans son propre intérêt, c'est pour les privilégiés.
Les diplomates ont été inventés simplement pour perdre du temps.
Le plus grand intellectuel du monde, même pour les courses il se fait une liste.
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique,Elle a quitté son nid pour un autre terroir,Et comme une hirondelle au printemps des musiques,Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
Pour écrire un bon roman, il faut savoir dépasser sa propre érudition.
L'humanité avait perdu ses anciens dieux et elle était maintenant assez adulte pour ne pas avoir de nouveaux dieux
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Ajoutons que, pour s'affranchir d'une erreur, il est bon de l'avoir professée.
Racisme, esclavagisme, sexisme : chaque fois, la victime a d'abord été dépouillée de sa pleine humanité pour être mieux avilie.
La raison pour laquelle les femmes ne s'aiment pas est - les hommes.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
Pour perdre vos préjugés, vous devez voyager.
Les gens qui s'inquiètent pour leurs cheveux tout le temps, franchement, sont ennuyants.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Pour deviner la nationalité d'un homme, il suffit de le présenter à une jolie femme. S'il lui serre la main, c'est un Anglais ; s'il la lui baise, un Français ; s'il lui demande rendez-vous, un Américain ; s'il câble à Moscou pour instructions, un Russe.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
La publicité, c'est quatre-vingt-cinq pour cent de confusion et quinze pour cent de commission.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Vous voulez faire équipe pour un peu de destruction ?
Je cherche comme Diogène l'a fait avec sa lanterne pour tous ces merveilleux êtres humains. Je ne les ai pas encore trouvés.
Si j'étais britannique, je voterais résolument pour «rester» parce que c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni.
(...) on ne tue pas pour éviter une incongruité mondaine.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Le Christ sera toujours un problème pour celui qui pense.