Si j'étais britannique, je voterais résolument pour «rester» parce que c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni.
Là, j'ai compris qu'il se pourrait que je ne te revois plus... et j'ai eu une révélation : la seule vie que je voulais c'était avec toi. Oui, j'étais à un croisement et j'ai choisi le chemin sur lequel tu étais [...] â–º Lire la suite
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
Homme public ne doit pas être le masculin de femme publique.
Il y a trop d'embûches, trop de gens sur votre chemin qui ont intérêt à glisser sous vos pas la peau de banane.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
J'aime le public en direct, avec des personnes réelles - la réalité virtuelle ne peut la remplacer.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
On renonce plus aisément à son intérêt qu'à son goût.
L'enseignement vous fait comprendre très vite que vous ne savez rien. Je ne m'en étais pas rendu compte avant.
On perd le crédit que donnent les richesses, à proportion qu'elles diminuent.
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
Chaque euro dépensé sur le plan public sera utile.
Le public est toujours très sympa avec moi
Une oeuvre qui est écrite dans l'intention d'un public quelconque sera toujours une oeuvre manquée.
C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
La curiosité est indispensable, elle diminue la peur de la Mort.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes.
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
Le luxe est une affaire d'argent. L'élégance est une question d'éducation.
L'impact affectif que l'on a sur le public est énorme, on rentre dans leur vie.
C'est dans les fins de législature, quand l'intérêt du public est tourné vers les élections, que se réussissent les mauvais coups les plus juteux.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
Être artiste, c'est une affaire de vocation et de discipline, une discipline de fer. Être artiste, c'est du travail, du travail, du travail et encore du travail.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.