Je pense seulement quarante pour cent de ce que je dis.
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
L'avantage dans la comédie, c'est que l'acteur ne se prend pas pour ce qu'il joue.
Les chaises sont faites pour qu'on s'assoie. On s'assoit pour s'ennuyer. S'ennuyer est attendre. Attendre est impardonnable, écoeurant.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Pour moi, les films et la musique vont de pair. Quand j'écris un script, l'une des premières choses que je fais est de trouver la musique que je vais jouer pour la séquence d'ouverture.
le siège unique ne peut pas être pensé exclusivement pour Bruxelles.
Abuser de l'intelligence, en art, équivaut à recourir, pour plaire en amour, aux artifices de l'esprit.
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Une maladie est pour un philosophe une école de physique.
Il ne suffit pas au photographe de nous signifier l'horrible pour que nous l'éprouvions.
L'usine taylorisée réalisait l'idéal des patrons des manufactures du XVIIIe siècle, pour lesquels des "ouvriers à moitié idiots" étaient la meilleure des mains-d'oeuvre imaginable.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Pour être acteur, il faut être un enfant.
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
J'ai dû travailler avec un de mes héros, Johnny Depp, et voir comment il va dans le monde des affaires, ce qui était vraiment inspirant pour moi à ce stade de ma carrière.
Pour être juste dans la comédie, il faut d'excellents partenaires.
J'ai choisi douze narrateurs qui ne sont pas d'accord entre eux, ce qui donne plus d'espace au lecteur pour l'esprit critique.
Pour deviner la nationalité d'un homme, il suffit de le présenter à une jolie femme. S'il lui serre la main, c'est un Anglais ; s'il la lui baise, un Français ; s'il lui demande rendez-vous, un Américain ; s'il câble à Moscou pour instructions, un Russe.
Quelques-uns prennent pour de l'amitié ce qui est de la charité.
Pour accéder à la sagesse, il faut le vouloir.
Pour la plupart des gens, l'amour est devenu une chose si ennuyeuse qu'on se met à plusieurs pour en venir à bout.
On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi.
Certaines femmes, ne deviennent spirituelles qu'en vieillissant ; on dirait qu'alors elles travaillent à se faire écouter pour empêcher qu'on les regarde.
Quand on va pour être pendu, la compagnie est agréable.
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Ils se passionnent ces vieux pour des bricoles, un quart de rouge, quelques mégots... ils se chamaillent, se filent des coups de canne, à ce qu'il paraît, pour des histoires encore d'amour puisque c'est mixte l'établissement.
Le plus important, ce n'est pas de donner 10 euros dans la rue.C'est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu'il voie qu'on l'a vu, lui qui est invisible.
Dans la vie, chaque chose a son bon côté. C'était amusant de poser en maillot de bain, le corps luisant, et de devenir l'homme le plus musclé du monde. D'être payé des millions de dollars pour combattre un prédateur venu de l'espace.
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
Hier, un roi se prenait pour l'Etat : Aujourd'hui, l'Etat se prend pour le roi
Les personnes à craindre ne sont pas celles qui ne sont pas d'accord avec vous, mais celles qui ne sont pas d'accord avec vous et qui sont trop lâches pour vous le faire savoir.
Quand tout le monde obtient quelque chose pour rien, bientôt plus personne n'aura rien, parce que personne ne produira rien.
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
Le but de la conversation devrait être comme le but d'une flèche volante - atteindre le butn ; mais pour cela il faut qu'il y ait un but à atteindre, c'est-à-dire qu'il y ait un auditeur.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Une jeune femme à sa copine :« Si on autorisait les buralistes à accepter les Tickets-resto pour les clopes, les ventes baisseraient pas autant. C'est un buraliste qui m'a dit ça. »
Auparavant, dans mon pays, je lui avait dit que je me ferais pour lui Chinoise, Hottentote ou n'importe quoi. Maintenant je ne peux plus ! Je resterai Américaine à jamais !
Il faut des coupables, des coupables à tout prix; alors on trouvre des gens qui ont le profil. Alors peut être qu'on a le profil des gens qui sont responsables de cette action, mais on n'y est pour rien.
La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
Il faut cajoler les mères pour obtenir les filles.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Si les femmes faisaient pour Dieu ce qu'elles s'imposent pour sauvegarder leur ligne, il n'y aurait point à s'inquiéter de leur salut.