Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d'abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu'on n'a pas fait de testament.
Le meilleur moment pour tenir votre langue, c'est quand vous sentez que vous si vous ne dites rien, vous allez exploser.
Évite le monde : il n'a que colère pour les grands sentiments, et il ne pardonne pas à ceux qui s'égarent.
Chat. Automate doux et indestructible fourni par la Nature pour prendre des coups de pied quand quelque chose ne va pas dans le cercle familial.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Ces lois sont d'une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure.
Le gouvernement est avant tout une organisation coûteuse qui sert à surveiller les indisciplinés et taxer les bons citoyens : le gouvernement ne fait pas grand chose pour les gens honnêtes à part les ennuyer.
Toute femme se croit volée de l'amour qu'on a pour une autre.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Meurt-on pour rien ? Hélas !
Moyen : le pire de ce qui est bon ; le meilleur de ce qui est mauvais. Un euphémisme pour médiocre.
Quelque chose se produit et puis cette même chose continue à se produire pour toujours.
La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Si les femmes nous trompent, ce n'est pas toujours pour nous faire cocus.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Sparte, Carthage et Troie. Et cela parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats et aux casse-cou, aura cessé d'être française pour devenir républicaine.
Tout est bon pour ceux qui savent observer les drames de la vie.
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Pour être un grand compositeur, il faut une immense expérience... On y parvient en écoutant le travail des autres, mais surtout le sien !
Vous n'êtes jamais trop jeune pour diriger.
Vous avez seulement une courte période de temps dans votre vie pour faire votre marque, et je suis là maintenant.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Nous avons contracté cette curieuse habitude de tenir pour médiocre tout artiste qui ne commence par choquer et par être suffisamment injurié ou moqué.
Internet : un réseau international gigantesque, composé de passionnés d'ordinateur, ce qui pour moi signifie "des gens qui n'ont pas d'existence".
Un journaliste, ce n'est rien de plus qu'un facteur... L'humilité en moins. Tous deux sont là pour transporter les nouvelles, mais l'un se les approprie, alors que l'autre les laisse discrètement dans la boîte aux lettres.
C'est capricieux le bonheur. Ça demande, exige beaucoup pour ce que ça donne.
Cinq cents personnes là-bas, comme vous pouvez les voir à travers les meurtrières, nous prennent pour des fous ou pour des héros, deux classes d'imbéciles qui se ressemblent assez.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
Toute planète est la « Terre » pour ceux qui y vivent.
L'excellence compte. J'ai tout mis en oeuvre pour augmenter notre vitesse, améliorer notre exécution et nous concentrer sur les gros paris qui feront la différence dans le monde.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
L'Europe est suffisamment forte pour stopper cette agression.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe.
Je fais de la danse trois fois par semaine. Ça a été une révélation pour moi.
Le court-métrage est au cinéma ce qu'est l'amidon au col de chemise. C'est pour le durcir et non pour le ramollir.
Qu'il soit un temps pour arrêter confirme qu'il en soit toujours un pour commencer.
La haine pour les favoris n'est autre chose que l'amour de la faveur.
Pour éteindre le remords, il n'est que de renouveler souvent l'acte qui l'a fait naître.
Les ventes de la Bible étaient pratiquement nulles au départ ; maintenant, enfin pour son auteur, cela marche bien.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Il y a des milliers de raisons pour que les femmes s'habillent comme elles le font : et toutes ces raisons sont des hommes.
Il faut mettre de l'argent de côté pour en avoir devant soi.
Les russes sont pour le désarmement - celui de l'adversaire.
Opéras. Ces mélodrames de grande classe pour tempéraments tragiques.
L'avantage des restaurants, c'est qu'on peut toujours prétexter un rendez-vous important pour mettre fin à une rencontre ennuyeuse.
Il faut de la responsabilité dans la vie... même pour aimer.
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.