Branle-bas de nuit pour les rats, dans la ferme où le chat est jeune.
Y'a des gens qui sont nés pour avoir la misère après eux comme la chair après les os.
On ne cherche pas de témoins. On cherche des approbations. Soit pour se convaincre. Soit pour se disculper.
Il n'y a qu'un secret pour conserver le bonheur, c'est de le renier, c'est de le méconnaître ; il se plaît quelquefois à rester chez les ingrats.
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Pressez : demandez tout, pour ne rien obtenir.
Les hommes ont plus d'imagination pour tuer que pour sauver.
Et pour s'affranchir de la tyrannie tout s'appelle vertu.
Pourquoi ne fait-on rien pour la protection des sentiers battus ?
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
La démocratie est une bonne fille, mais pour qu'elle soit fidèle, il faut lui faire l'amour tous les jours.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
J'ai toujours dit que ma préférence allait pour les filles plus jeunes que moi. C'est ma façon de prolonger une séduction fanée, une jeunesse perdue.
Les humoristes sont comme des enfants qui, en traversant les chambres obscures, chantent pour se donner du courage.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
L'antispécisme, quant à lui, milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.
Mettre fin à la terreur et à celui qui pour moi l'incarnait, devenait une véritable obsession. J'étais persuadée de l'incapacité des Girondins à contrer Marat.
L'humanité a les étoiles dans son avenir, et cet avenir est trop important pour être perdu sous le fardeau de la folie juvénile et de la superstition ignorante.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Je suis entrepreneur pour ne plus dépendre des autres.
L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
En Grande-Bretagne, la volonté de se montrer vraiment généreux ne cesse de se dégrader et je ne parle pas de générosité monétaire, mais d'amitié et de sympathie pour les autres.
- Tu es comme un fils pour moi. - Papa, je suis ton fils.
Je n'admire pas la jeunesse pour la brutalité de ses certitudes mais pour la sincérité de ses angoisses.
- Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer.
Il suffit d'ouvrir un manuel de littérature grecque ou latine pour constater que les belles époques littéraires sont d'un demi-siècle alors que les littératures dites de décadence durent six cent ans.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
L'art n'est pas fait pour troubler l'ordre public, mais les esprits.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Qu'il y ait du travail, du pain, de l'eau et du sel pour tous.
Plus on en donne, moins les gens travailleront pour eux-mêmes, et moins ils travailleront, plus leur pauvreté augmentera.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
Nul lieu n'est impénétrable pour quiconque est animé d'une foi sincère.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Conclusion : aucune viande n'est parfaitement casher ou halal. Seule solution pour le juif ou le musulman qui veut être sûr de ne pas manger de sang : ne pas manger d'animaux, quel que soit le mode d'abattage.