Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Je pense que c'était la Russie. Mais je pense que nous sommes aussi piratés par d'autres pays et d'autres gens.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Nous sommes condamnés, nous les Terriens, à la banalité.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes peut-être pas Dieu, mais nous sommes de Dieu, comme une petite goutte d'eau est de l'océan.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Nous sommes le monstre d'humanité car nous avons déclaré combat à la nature.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.
Les femmes sont embauchées selon des critères de procréation. Après 40 ans, nous sommes périmées.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Généralement, quand nous sommes traversés d'une évidence, elle est terrible et meurtrière.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Nous ne nous sommes jamais cherchés - comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour?
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
Quand c'est la crise, c'est bien connu, les rats que nous sommes se bouffent entre eux.