Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Nous sommes une nation de communautés... une diversité brillante qui s'étend comme des étoiles, comme mille points de lumière dans un ciel vaste et paisible.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Peu importe où nous sommes, nous avons besoin de ces amis qui n'hésitent pas à braver les distances pour venir jusqu'à nous.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Nous sommes de l'étoffe dont les songes sont faits.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.