Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Nous sommes sur la bonne voie, même si nous sommes sur la mauvaise route.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Nous sommes tous des malades mentaux.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Nous sommes les instants d'une chose immortelle.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Peu importe où nous sommes, nous avons besoin de ces amis qui n'hésitent pas à braver les distances pour venir jusqu'à nous.