Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Nous sommes liés de plus près à l'invisible qu'au visible.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Nous sommes têtus sur la vision. Nous sommes flexibles sur les détails.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous sommes de l'étoffe dont les songes sont faits.
Peu importe où nous sommes, nous avons besoin de ces amis qui n'hésitent pas à braver les distances pour venir jusqu'à nous.
La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Nous sommes arrivés à un moment de l'histoire où nous devons d'urgence redéfinir le sens de la civilisation.
Nous sommes nos choix. Construisez-vous une grande histoire.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Dieu ne nous remplit qu'autant que nous sommes vides.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
Si nous réussissons, nous sommes des exploiteurs ; si nous échouons, des salauds doublés d'incapables.