J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
On ne décide pas de faire un livre, c'est lui qui commande.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
Un livre n'est excusable qu'autant qu'il apprend quelque chose.
Qui cherche plus que le nécessaire se livre à l'erreur.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
J'ai rencontré deux fois Delphine de Vigan. C'est une femme charmante, grande, blonde, fort sympathique. Le problème, c'est qu'entre les deux rencontres, j'ai lu son dernier livre.
Chacun, il est vrai, porte avec lui le livre qu'il mérite.
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Un livre, c'est un détonateur qui sert à faire réagir les gens.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Un bon livre peut enrichir de l'expérience de plusieurs siècles.
Quand un livre est bien écrit, il est toujours immoral !
Ne crayonnez pas dans les marges d'un livre les bêtises que l'auteur a oubliées dans le texte.
Il y a presque toujours dans un livre médiocre de quoi en faire un bon.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
Le livre vaut-il le glaive, la discussion vaut-elle l'action ?
Le germe d'un livre ce sont des lectures, plutôt que des expériences et des idées.
Commencer un livre, ce sont les ténèbres à traverser. Pis encore, c'est un voyage au pays des morts.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Le livre n'est pas une entité isolée : il est une relation, il est l'axe d'innombrables relations.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Il n'y a pas de livre de règles, pas de bien ou de mal; il vous suffit de vous rattraper et de faire de votre mieux pour prendre soin de votre famille.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
L'homme qui écrit un livre, c'est Robinson dans son île : il faut qu'il fasse tout lui-même.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
La plupart des gens ne savent pas apprécier la valeur d'un roman. Mais ils ne veulent pas rester à l'écart de la mode. Donc, il suffit qu'un livre ait reçu un prix, que tout le monde en parle, pour qu'il soit acheté et lu.
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
Un livre n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être là.
Un écrivain n'avance jamais nu, ne se livre jamais complètement aux autres.
Un jour, à force de caresser les mots, ils m'entraîneraient avec eux sous la surface, et il n'y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
La télévision, à l'instar du livre, n'est qu'un outil parmi d'autres, utile sans aucun doute, parfois même indispensable, à condition seulement d'être utilisé là où ses performances se justifient, et pas ailleurs.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
La morale est la seule science de l'homme livré à la providence de l'homme.
Une once de naturel vaut mieux qu'une livre d'acquis.
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.