L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur.
Si la grossesse était un livre, on en couperait les deux derniers chapitres.
A la tête de l'auteur, le téléspectateur ne juge pas le livre, mais de son intérêt à l'acheter et à le lire.
La littérature est un exercice difficile. Chaque livre pose de nouveaux problèmes. A chaque fois, il faut réinventer la langue.
Une nuit d'amour, c'est un livre en moins.
Avec son courage et sa détermination, Malala a montré ce que les terroristes craignent le plus: une fille avec un livre.
Pour produire un livre, seuls l'auteur et le libraire sont nécessaires. Sans parasites intermédiaires.
Un livre de citations... ne peut jamais être terminé.
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite
Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'y a aucune mise en garde d'inscrite sur la couverture !
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Un once de bon esprit vaut mieux qu'une livre de science.
Quand on tient un livre à l'envers, c'est mieux de commencer par la fin.
Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre.
On peut juger de la beauté d'un livre, à la vigueur des coups de poing qu'il vous a donnés et à la longueur de temps qu'on met ensuite à en revenir.
Un livre, pour mériter d'être écrit, doit susciter des désastres, engendrer des perditions, des anéantissements, des trahisons de l'ordre social, il doit prodiguer le feu d'un incendie esthétique.
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.
Quand un livre élève l'âme, soyez sûr qu'il est fait de main de maître.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Certes mon Maître, c'est Allah qui a fait descendre le Livre (le Coran). C'est Lui qui se charge de la protection des vertueux.
Plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
La vie est un livre suffisant.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
- Professeur Choron, que pensez-vous de ceux qui n'achètent pas ce livre ?- Qu'ils crèvent...
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
L'existence même est un livre où tu inscris le moindre regard, la moindre fuite. Il faut apprendre à lire cette écriture du temps des choses.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
L'univers est un immense livre.
Le Style et la Structure sont l'essence d'un livre. Les grandes idées ne sont que foutaises.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.
La pensée ne livre rien de la pureté et des profondeurs de l'âme ni de la vie du coeur, sinon les motifs qui la conduisent.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
J'ai glissé cette lettre dans mon imitation, un vieux livre qui appartenait à maman, et qui sent encore la lavande, la lavande qu'elle mettait en sachet dans son linge, à l'ancienne mode.
Ecrire est difficile, parce qu'on est toujours dépassé par son livre.
Celui qui détruit un bon livre, tue la Raison elle-même, tue l'image de Dieu.
La radio marque les minutes de la vie ; le journal, les heures ; le livre les jours.
Un livre, c'est aussi une présence intime, cette chose écrite par un autre et qui sublime l'insignifiance de vos jours.
Chaque exemplaire d'un livre peut appartenir à plusieurs vies.
Le livre n'appartient plus à celui qui l'a écrit, mais à ceux qui le lisent.
Le meilleur accessoire de mode est un livre.
Ouvrir un livre, c'est avoir une réponse. Intransitive, sibylline, mais une réponse.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
Apprenez qu'un bon livre ne donne jamais ce qu'on peut attendre. Il doit vous hérisser de points d'interrogation.