Ouvrir un livre, c'est avoir une réponse. Intransitive, sibylline, mais une réponse.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
Un grand livre est un livre où l'on peut mettre beaucoup de choses.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
Un livre est un hôpital pour l'esprit.
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
Un livre où la sexualité n'a pas sa place me paraît étrange.
L'homme se livre par sa démarche, sa bouche, sa voix et son regard.Ces quatre clés étant dans l'ordre d'importance.
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
Le livre pourrait enseigner que se libérer de la peur du diable est sapience.
Un livre qui ne mérite pas d'être relu ne méritait pas davantage d'être lu.
Un bon livre peut enrichir de l'expérience de plusieurs siècles.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Les plus grandes leçons ne sont pas tirées d'un livre mais d'un enseignant tel que vous. Merci d'avoir pris le temps de m'aider au cours de cette année et de m'avoir accompagné dans la maîtrise de mes connaissances.
Tel livre où on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
Au centre de votre être, vous avez la réponse ; vous savez qui vous êtes et vous savez ce que vous voulez.
Ceux qui s'y connaissent affirment que toute histoire doit prendre le lecteur aux tripes dès le début.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] ► Lire la suite
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
Il semble prudent de remercier un auteur pour son livre avant de le lire. Cela évite d'avoir à mentir.
Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.
Avant de bien connaître un homme, il faut avoir mangé une livre de sel avec lui.
Sur le point de m'en aller, je veux lui poser une question qui résume toutes les autres, une question qu'il n'y a que moi pour poser, sans doute, mais qui, au moins une fois, a trouvé une réponse à sa hauteur: "Qui etes-vous?" Et elle, sans hésiter : "Je suis l'âme errante".
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] ► Lire la suite
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Nul ne veut ouvrir les yeux à l'Eternel.