Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
Vous parlez toujours d'égalité des sexes, il n'y en a aucun qui a la même longueur.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] â–º Lire la suite
Le sang est la vie et j'en ferai la mienne.
Il n'y a pas de mortel qui soit sage à toute heure.
Sois toujours très imprudent, mon petit, c'est la seule façon d'avoir un peu de plaisir à vivre dans notre époque de manufactures.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
Les juges et les politiques ne se lassent pas de rappeler les principes d'une morale qu'ils bafouent allègrement.
L'image est sans mémoire, elle produit un attrait qui dure le temps où elle est présente.
La vie est stupide comme le soleil. Aucun événement humain ne peut l'empêcher de tourner.
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
La marionnette est une parole qui agit.
Je ne regarde jamais vraiment en arrière. J'aborde la vie (en la prenant) un jour à la fois. Je suis juste vraiment reconnaissante.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
Il n'y a pas de choses avec lequelles on ne plaisante pas, il n'y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie.
Il n'y a pas de bonheur médiocre ; il n'y a que des gens médiocres.
Pour vivre heureux, il faut admettre que l'être humain est fondamentalement bête.
Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
Un homme qui ne boit pas de vin n'est pas tout à fait respectable, selon moi.
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
La joie n'a pas de nuances : ce n'est qu'une dilatation du coeur. L'auteur d'un chef-d'oeuvre applaudi et une petite femme qui fait de l'équilibre sur du fil de fer, dans un cirque, jouissent pareillement de leur gloire.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
Ce qui me reste à vivre ne vaut pas ce que j'ai vécu.
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
L'honnêteté est plus inébranlable que la loi. L'une, personne ne pourra jamais l'ébranler par la parole ; l'autre, en la tournant et la retournant souvent, un rhéteur la met à mal.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Il n'y a pas de bonheur là où il y a de la volonté. La volonté, ça vous met toujours des bâtons dans les roues.