Le livre est l'ami de la solitude.
Un ami est celui qui vous laisse l'entière liberté d'être vous-même.
La vie est de la merde, la vie est une histoire racontée par un cynique...
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent.
Je veux écrire pour être avec les autres. Ceux que j'ai connus. Ceux que je vais connaître. Ceux que je ne connaîtrai jamais. Je veux écrire pour être meilleur humain. Pour éviter la disgrâce.
La méditation est une réalité tellement plus substantielle que ce que nous prenons normalement pour être la réalité.
L'absence de sens, chez la femme, est encore le meilleur garant qu'on puisse espérer de sa fidélité.
Quand je m'habille d'une certaine façon et que je fais mes cheveux et mon maquillage d'une certaine façon, ce n'est pas pour attirer l'attention. Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur de ce que j'ai.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
Efforc-toi de faire que ton livre remplisse un besoin et que cette utilité t'améliore. Ainsi seulement, il est achevé.
Il ne manque à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler.
Le meilleur de tous les médicaments est le repos et le jeûne.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Une autre définition du bonheur : la solitude auprès d'un être cher.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
Sur la voûte des cieux notre histoire est écrite.
Un livre n'est jamais qu'un tombeau provisoire d'une joie intime.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
Le langage, loin de combler l'abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l'impossibilité de communiquer.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
L'amour des livres est le meilleur de tous.
De monde meilleur on ne parle plus. Tout juste sauver celui là celui là.
Le meilleur programme anti-pauvreté est une éducation de classe mondiale.
La plupart des gens essaient de créer un monde meilleur pour nos enfants alors que ce qu'ils devraient faire, c'est de créer de meilleurs enfants pour notre monde.
Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul, comme l'enfant est seul...
Chaque fois qu'un ami vous complimente sur votre jeunesse, vous pouvez être certain qu'il trouve que vous avez vieilli.