La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
La mort est une fin en soi.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
La mort est le commencement de la vie. (Proverbe asticot)
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
La mort est une maladie de l'imagination.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La mort est plus douce que la tyrannie.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
La mort est le regret de la vie.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
La mort est fin et principe de vie.
La mort est notre hôte.
L'amour, tout comme la mort, est une étape du voyage où on arrive tous, un jour ou l'autre.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l'homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t'arracher aux dangers de la vie.
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
La peur de la mort est l'unique source des religions.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
La vie est feu, la mort est cendre.
La mort est un bilan sans bénéfice ni perte.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
La mort est le berceau de la vie.