Choisis d'entrer dans la mer par les petits ruisseaux.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
J'ai goût des homards qui sont tranquilles, sérieux, savent les secrets de la mer, n'aboient pas.
Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.
Si tu ramasses un coquillage et que tu le portes à ton oreille, tu entendras la mer. Si tu le portes à ta poitrine, il entendra ton coeur.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
Ce que la mer apporte en montant, elle le remporte en descendant.
Le service des grands ressemble à la mer. Plus on y est engagé, et plus on court de risque.
La rivière n'atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.
Quand tu danses, je te souhaite une vague sur la mer, afin que tu ne fasses jamais que ça.
Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.
L'océan est d'un bleu noir le ciel bleu est pâle à côté,La mer se renfle tout autour de l'horizon,On dirait que l'Atlantique va déborder sur le ciel,Tout autour du paquebot c'est une cuve d'outremer pur.
La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer.
Qui cherche la mer doit suivre les mouettes.
Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.
Pour l'homme humble, et pour lui seulement, le soleil est vraiment un soleil ; pour l'homme humble, et pour lui seulement la mer est vraiment une mer.
Vendre un pays ! Pourquoi ne pas vendre l'air, la mer immense et la terre sur laquelle nous posons les pieds ?
En suivant le fleuve, on parvient à la mer.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus.
J'aime Deauville parce que c'est loin de la mer et près de Paris.
La vie, c'est comme la mer, elle ne porte que ceux qui remuent.
Le poisson aura beau être en paix dans un bocal, mais au final il lui manquera les bruits de la mer.
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
L'odeur d'un coquillage putréfié suffit pour accuser toute la mer.
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
On ne peut mesurer la mer ; on ne peut sonder le coeur d'un homme.
Plus d'hommes se sont noyés dans l'alcool que dans la mer.
J'espère que le fond de la mer est étanche...
Celui qui anticipe tous les dangers ne prendra jamais la mer.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
La mer : une grande dame qui prend trop ses aises. Elle n'a pas besoin de tant de place pour produire la moule et l'oursin.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] ► Lire la suite
Que peut le temps contre un homme nu qui médite seul, la nuit, face à la mer ?
- Comment, recevant l'eau d'une quantité énorme de fleuves, la Méditerranée ne déborde pas ? - Le Providence a prévu cette catastrophe et a mis des éponges dans la mer.
Qui ne veut se risquer, ne traversera pas la mer.
Les Français aiment la mer, mais ils la connaissent mal.
Les souvenirs sont façonnés par l'oubli comme les contours du rivage sur la mer.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
C'est une étrange berceuse, mais c'est ainsi ; c'est la mienne. Il est un silence où il n'y a jamais eu de bruit. Il est un silence où aucun bruit ne peut être. Dans la froide tombe sous la mer profonde... profonde.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
Si la mer bouillait, il y aurait bien des poissons cuits.
Certaines âmes vont à l'absolu comme d'autres vont à la mer.
Face à la mer, j'éprouvais une impression de liberté ; de solitude et de petitesse aussi, mais j'étais bien.
Si la mer bouillait, il y aurait, comme on dit, bien des poissons de cuits.
L'eau que tu bois A connu la mer.