La guérilla doit se déplacer parmi les gens comme un poisson nage dans la mer.
Donne un poisson à un homme et il mangera une journée. Apprends à un homme à pêcher et il passera ses journées dans une barque à boire de la bière.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
On aurait pu s'attendre à ce que ce salon fût meublé à l'antique. Pas du tout. Quelques années plus tôt, saisis d'une frénésie mobilière, les Fauquembert en avaient fait une manière de salon d'honneur d'aéroport : rideaux façon cuir, fauteuils [...] ► Lire la suite
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
J'ai appris par une expérience amère la leçon suprême pour conserver ma colère, et comme la chaleur conservée est transmutée en énergie, de même notre colère contrôlée peut être transmutée en une puissance qui peut déplacer le monde.
Toute l'eau de la mer ne suffirait pas à laver une tache de sang intellectuelle.
Je suis pas un héros, je l'ai fait pour l'argent. Mais ça vaut pas le coup si après ça on ne peut plus se regarder dans la glace. La dignité est la valeur suprême. J'ai volé un homme qui a [...] ► Lire la suite
Bonne année à toutes les choses :Au monde ! À la mer ! Aux forêts !Bonne année à toutes les roses,Que l'hiver prépare en secret.
Le hareng est un poisson victime des coups du saur...
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Vous vous rendez compte que le pape est obligé de se déplacer dans une bagnole blindée : l'ange de la paix dans une cage de verre blindée !
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
Précipite dans le Nil l'homme qui a de la chance, et il remontera avec un poisson dans la bouche.
Il n'y a pas de poisson sans arête.
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Le poisson tourne en rond dans son bocal sans savoir pourquoi, l'homme fait de même dans sa vie.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] ► Lire la suite
La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Une fois, les soleils rougis battaient les tempes des poètes et des conquérants. Et comme l'eau valait plus cher que l'or ils buvaient leur sueur et remerciaient la Providence. Mais la mer elle-même n'eût pu les apaiser
N'attendez pas que le poisson morde, allez le chercher.
Focus et simplicité... une fois que vous y arrivez, vous pouvez déplacer des montagnes.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
On ne jette pas le poisson qu'on a dans la main pour prendre celui qu'on a sous le pied.
Il faudrait faire l'amour comme on mange du poisson : ne pas avaler les arêtes.