La vie est à 5% ce qui se passe et à 95% comment vous réagissez.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l'armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
L'exercice, c'est de perpétuellement relativiser et de lister ses priorités.
Le sage laisse à autrui La course à la célébrité Et c'est en lui-même recueilli Que le sage suscite la renommée.
La musique romantique est caractérisée par la présence d'un soupir entre chaque note...
Ma mémoire est fantasque - et parfois il m'arrive de parler très fort à l'oreille d'un myope.
Le luxe est le pain de ceux qui vivent de brioche.
Etre aimé sans séduire est un des beaux destins de l'homme.
L'apéritif, c'est la prière du soir des Français.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
La santé, c'est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu'on est gravement malade.
Tout ce qui est de l'esprit est du diable, tout ce qui est du coeur est de Dieu. Le coeur est niais.
La psychanalyse est un examen où on est sûr de se faire étendre.
La vie d'un peintre, c'est à rebours qu'elle se déroule : le peintre naît vieux.
Supposer que Dieu puisse entrer dans notre entendement est le plus grand blasphème.
Vous êtes beau. C'est souvent une malédiction. Vous nourrissez l'illusion. Vous l'encouragez.
C'est mal utiliser son personnel que de le prolonger inutilement dans les emplois subalternes.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Un canadien comme il faut doit être bilingue s'il est Canadien français et impérialiste s'il est Anglais.
La volonté du souverain est le souverain lui-même.
Une longue jeunesse est devant les choses.
La colère n'est qu'une course vers la justice.
Le marxisme est la vieillesse du monde.
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
L'apparition de l'ennui est la marque de la défaite de la vie.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Le romancier doit montrer le monde tel qu'il est : une énigme et un paradoxe.
Les mythes naissent toujours parce que quelque chose ne fonctionne pas. Parce qu'une marge est trop étroite, qu'un fleuve est trop large, qu'un doigt est trop fin, qu'une porte est fermée, que...
La politique, c'est avant tout le ministère de la parole.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Le style est un instrument, pas une fin en soi.
Ce n'est pas parce que quelqu'un pense quelque chose de négatif de moi que c'est automatiquement vrai.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Car si ce fauteuil est un symbole fort de mon immobilité,Il va aussi me permettre de me remettre en mouvement.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
Le silence est l'épée des mères lunatiques.
Le salut du monde est dans la souffrance de l'homme.
Tout livre qui vaut la peine d'être interdit est un livre qui vaut la peine d'être lu.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Chaque secret de l'âme d'un écrivain, chaque expérience de sa vie, chaque qualité de son esprit est écrit en grand dans ses oeuvres
La peur est garantie par la peur du châtiment.