C'est par l'emboîtement des petits récits que le public est emporté par un film.
Il n'y a pas de petits faux-semblants, il n'y a qu'un océan de mensonges.
La vie tue l'amour à petits coups.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Le zapping, c'est à domicile et à volonté, le pouvoir absolu : régal des petits chefs, joujou des beaufs, revanche pour les humiliés, les sans-grade.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
Il faut dire le film, il faut pas dire le texte. Le film appartient au metteur en scène, mais l'acteur, son rôle lui appartient.
Un acteur ne doit jamais se sentir plus important que le film dans lequel il joue.
Un bon film c'est quand le prix du dîner, l'entrée au théâtre et la baby-sitter en valaient la peine.
Un auteur, homme de goût est, parmi ce public blasé, ce qu'une jeune femme est au milieu d'un cercle de vieux libertins.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
- Nous avons trois petits garçons : neuf, sept et cinq ans. - Oh Dieu du ciel ! Pauvre femme, jamais je n'aurais survécu à ça... - Elle non plus.
Je n'essayais pas de battre Pulp Fiction avec Jackie Brown. Je voulais aller en dessous et faire un film d'étude de caractère plus modeste.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
À quoi bon faire un film sans enthousiasme ?
Le public vient de rire aux oeuvres des auteurs comiques, mais il est bien le seul.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
Quand un acteur est violent, le public ne résiste pas : il admire, non de confiance, mais de peur.
Les gens qui pleurent à s'en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
En tout temps, en tous lieux, le public est injuste.
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
Les hommes deviennent petits en se rassemblant.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
Le public pense que les politiciens ne connaissent ni ne se soucient de leur vie. et les politiciens se sentent incompris.
Je trouve mes plus grands bonheurs dans les petits plaisirs.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.
Le génie, c'est réaliser la prouesse de se trouver un public alors qu'on n'est pas exagérément doué.