La fête du 14 juillet est l'occasion de célébrer l'unité et la diversité qui font la richesse de la France.
Écouter la voix de son coeur c'est trouver le chemin du bonheur.
La syncope doit être soulignée par un geste énergique, par exemple en tapant du pied sur les temps syncopés marqués d'un signe rythmique ente les portées.
La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution.
La peur est garantie par la peur du châtiment.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
On fait de terribles économies au profit du néant.
Il en est de la bohème comme il en est de l'alcool, comme il en est du tabac et des femmes ; il ne faut pas en pousser la pratique à l'excès.
Les leçons de l'Histoire enseignent que le sommet est le point le plus rapproché du précipice.
Il me faut du nouveau, n'en fut-il point au monde.
Il y a des auteurs qui écrivent avec de la lumière, d'autres avec du sang, avec de la lave, avec du feu, avec de la terre, avec de la boue, avec de la poudre de diamant et ceux qui écrivent avec de l'encre. Les malheureux, avec de l'encre simplement.
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
Si une tartine tombe toujours du côté beurrée, et qu'un chat retombe toujours sur ses pattes, que se passe-t-il si on laisse tomber un chat sur le dos duquel on a attaché une tartine beurrée ?
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Quand vous ne faites rien, vous vous sentez dépassé et impuissant. Mais lorsque vous vous impliquez, vous ressentez un sentiment d'espoir et d'accomplissement qui vient du fait de savoir que vous travaillez pour améliorer les choses.
Il m'a fallu du temps avant que je réalise pleinement que les États-Unis ont peu besoin de diplomatie; le pouvoir suffit. Seuls les faibles comptent sur la diplomatie. L'Empire romain n'avait pas besoin de diplomatie. Les États-Unis non plus.
Hé, si tu lui fais du mal, j't'arracherai les nichons moi-même !
La preuve que la terre est ronde, c'est que les gens qui ont les pieds plats ont du mal à marcher.
La tragédie : la collaboration du glaive et du rasoir.
Pour aller au bout du plaisir, il faut aimer plus que le plaisir.
Toutes les richesses du monde ne valent pas un instant de bonheur. Tous les pouvoirs du monde ne valent pas un moment d'amour. Toutes les puissances du monde ne valent pas un éclat de joie.
L'existence de l'homme porte la vieillesse du monde.
Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
Les remords sont les plaisirs sadiques du christianisme.
Ceux qui bénéficient du système le déplorent moins que ceux qui en pâtissent.
Seule l'épreuve du feu produit l'acier le plus résistant.
Je considère l'écriture non pas comme une recherche de caractère mais comme un exercice d'utilisation du langage, et cela m'obsède.
Le plat du jour c'est bien, à condition de savoir à quel jour remonte sa préparation.
Les souvenirs d'amour sont les rentes du coeur.
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Toutes les forêts du monde n'auraient pu fournir le papier nécessaire à l'encyclopédie de l'ignorance.
Plus on a du succès, plus on devient timide.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
J'ai pas envie de dormir,J'ai pas envie de mourir,J'ai juste envie d'aller, marchant,Le long des pâturages du ciel...
Comme toute production artistique, le sens le plus profond du conte est différent pour chaque individu, et différent pour la même personne à certaines époques de sa vie.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n'en accorde jamais.
Se repentir du passé, s'ennuyer du présent, craindre l'avenir : telle est la vie.
Mettez-vous du coton dans les oreilles et des cailloux dans vos chaussures. Enfilez des gants de caoutchouc et barbouillez vos lunettes de vaseline. Et ça y est, vous y voilà : en un instant, vous êtes devenu vieux.
La seule supériorité réelle de l'homme jaillit du sens de l'absurde qui le saisit quand il se réfléchit, quand il se demande ce qu'il est venu faire en ce monde.
La scène est une image du monde où jouent les spectateurs.
L'ordre inférieur est un miroir de l'ordre supérieur ; les formes de la terre correspondent aux forment du ciel ; les taches de la peau sont une carte des constellations incorruptibles ; Judas reflète Jésus en quelque sorte.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.