Le désir est une source de trouble et de souffrance...
La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait pour améliorer son sort.
Rien ne trouble plus puissamment quelqu'un que la réalisation subite de son ardent désir.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Une âme se mesure à la dimension de son désir, comme l'on juge d'avance des cathédrales à la hauteur de leurs clochers.
Le désir du privilège et le goût de l'égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Le désir est désir de l'Autre.
Aucun désir n'est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.
Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Qui cache son secret atteint son désir.
Pourquoi désirer ardemment si l'objet de nos désir est inaccessible ?
Les voitures ne m'intéressent absolument pas, et je n'ai nul désir de rendre les autres envieux. Ne confondez pas coût de vie et qualité de vie.
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
Le pauvre sans désir possède le plus grand des trésors ; il se possède lui-même. Le riche qui convoite n'est qu'un esclave misérable.
Le désir, le souvenir, l'espoir. Les trois temps d'un amour.
Il existe dans le coeur humain un désir de tout détruire. Détruire c'est affirmer qu'on existe envers et contre tout.
Il est important d'avoir un certain degré de désir sexuel, une euphorie, dans l'amour romantique comme dans ses amitiés.
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
L'envie est une convoitise du bonheur, un désir ; le goût est le sens distinctif de la saveur.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
L'être humain n'est pas un objet à conformer au désir d'autrui.
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
Le refus des louanges est un désir d'être loué deux fois.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
La luxure blasée, de ce désir assouvi, mais jamais satisfait, fuit à mesure qu'il s'emplit.
Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.
Le corps, unique lieu de rêve et de raison, Asile du désir, de l'image et des sons.
La femme n'est pas en position de désir, elle est en position, bien supérieure, d'objet de désir.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Croissant, le désir laisse foisonner les illusions ; accompli, il les fauche.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] ► Lire la suite
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Tout se réduit en somme au désir et à l'absence de désir. Le reste est nuance.
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
L'amour sous forme de désir et de privation diminue l'estime de soi.