Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Le goût de la possession n'est qu'une autre forme du désir de durer ; c'est lui qui fait le délire impuissant de l'amour.
Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Tout ce qui est de l'ordre du charnel, du passionnel, du désir est contradictoire avec l'amour. A cause de l'aspect possessif.
Les extrêmes marquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l'extrémisme, en art comme en politique, est désir déguisé de mort.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
La curiosité excite le désir plus encore que le souvenir du plaisir.
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] ► Lire la suite
Etre supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfais pas ?
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Le plaisir étant éphémère, et le désir durable, les hommes sont plus facilement menés par le désir que par le plaisir.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - de désir - de la sexualité peuvent se cicatriser. Celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Le rire, c'est comme le désir : on ne peut pas faire semblant de bander.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
O femme après l'amour démantelée et découronnée du désir de l'homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Les temps difficiles suscitent un désir instinctif d'authenticité.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir de l'ordre du naturel.
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Le mystère crée l'émerveillement et l'émerveillement est la base du désir de l'homme de comprendre.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
Le slow est l'expression verticale d'un désir horizontal.
Une chose si simple, le désir sexuel et sa satisfaction, une chose si compliquée quand les subtilités du rapport amoureux s'en mêlent !
Nos désirs vont s'interférant et, dans la confusion de l'existence, il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
C'est une perle rare en ce monde que d'avoir un coeur sans désir.
Chaque rêve qui réussit est un accomplissement du désir de dormir.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - du désir, de la sexualité - peuvent se cicatriser, celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
La faim va tout droit, le désir d'amour tourne en rond.
Le sentiment et le désir sont les forces motrices de toute entreprise et de toute création humaine.
Ceux qui contrôlent leur désir, c'est que leur désir est assez faible pour être contrôlé ; et la raison qui contrôle prend la place du désir et commande à l'insoumis.
Le désir est une conduite d'envoûtement.
Le désir de dominer est une passion dévorante qui étouffe tout sentiment.
J'ai le désir d'ensoleiller cette langue de l'ombre qu'est l'arabe des femmes.
L'autonomie et l'indépendance peuvent se transformer en égoïsme et en licence, l'ambition en cupidité, un désir effréné de réussir à tout prix.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
Pour libérer sa parole, le sujet est introduit, par la psychanalyse, au langage de son désir.
Ce n'est pas dans la jouissance que consiste le bonheur, c'est dans le désir, c'est à briser les freins qu'oppose à ce désir.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] ► Lire la suite
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
C'est ça l'amour, tout donner, tout sacrifier, sans le moindre désir d'obtenir quoi que ce soit en retour.
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
Rien ne trouble plus puissamment quelqu'un que la réalisation subite de son ardent désir.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.