Le désir est, à ce que je crois, un très petit personnage...
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
La sagesse née du désir Calme le poison du désir.
Sans espoir, nous vivons dans le désir.
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde.
On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d'ailleurs.
Le mondain, le casanier, le sauvage : n'est-ce pas la tripartition même du désir social ?
Concentrez-vous davantage sur votre désir que sur votre doute, et le rêve prendra soin de lui-même.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l'essentiel : conserver l'estime de l'autre, éviter le pourrissement dû à l'exaspération, raviver le désir qu'on éprouve pour le monde.
Tout sentiment du temps se perd dans la monotonie de l'attente, de l'espoir, du désir.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
Le sentiment n'est peut-être qu'une illusion du désir, mais bienheureux qui la partage.
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
Il y a toujours une disproportion immense entre le désir et son objet. L'illusion nous porte à trop demander à la vie.
Mais le sommeil se fait indifférence. Ses lumières, ses ombres : plus rien qu'une Vague qui se rabat sur le désir.
Tout le monde a un secret désir d'étonner les autres.
Pour qu'une liaison d'homme à femme soit vraiment intéressante, il faut qu'il y ait entre eux jouissance, mémoire ou désir.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Le désir réprimé s'évanouit peu à peu jusqu'à n'être plus que l'Ombre du désir.
Désirer tout et le désir lui-même.
Ah! qu'il fait bon naviguer sans répit vers son désir, encore que ce ne soit qu'un songe !
Appeler un amant, c'est demander au téléphone qu'il te renvoie cette splendeur divine de ton désir.
Le désir t'a appris l'inanité du désir, dit-il;le regret t'enseigne l'inutilité de le regretter.
La vague inquiétude Qui fait que l'homme craint son désir accompli.
J'ai eu le désir de disparaître et de tout recommencer à zéro.
Je vis de mon désir de vivre.
Ecrire n'est pas une vocation, mais un désir ferme de provocation.
La contradiction aiguise le désir et précipite l'action.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Le théâtre est l'érection du phallus universel. Au commencement était le théâtre et le théâtre était désir.
Écrire est un acte. Le livre est le résultat d'une liaison, d'un désir, d'un rapport. Il s'agit de sexualité.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
Le désir parfois ne rend pas clairvoyant, parce qu'il y a l'espoir...
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
Ce que mon désir brave, mon désir le conquiert.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Croire en Dieu, c'est désirer qu'il existe, et c'est en outre se conduire comme s'il existait ; c'est vivre de ce désir et faire de lui notre ressort intime d'action.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Le désir est notre plus vivace ennemi.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Ce qui est intéressant, avec la vieillesse, c'est que le désir s'ajuste miraculeusement aux moyens.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.