L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Les champions sont faits de quelque chose qu'ils ont au fond d'eux-un désir, un rêve, une vision.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Le commerce est l'art d'abuser du besoin ou du désir que quelqu'un a de quelque chose.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Le désir ne s'éveille qu'aux choses que l'on pense possibles.
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
L'adultère ne consiste, au fond, qu'en la violation d'un serment. Il impose l'intermittence qui avive le désir ; il offre l'émotion de la clandestinité...
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
La volupté est faite de désir, de perversité, de curiosité allègre, d'insistance libertine.
Il y a une part de folie dans ce désir ardent de quelque chose de beau.
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
J'aime ton amour, et je désire ton désir.
Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Le désir possède une persistance indestructible.
Tout vrai regard est un désir.
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
Qu'est-ce qu'un baiser ? Ce n'est autre chose que le véritable effet du désir de puiser dans l'objet qu'on aime.
Sans espoir, nous vivons dans le désir.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Le désir de paraître habile empêche souvent de le devenir.
Le seul profond désir que l'on garde est la plus profonde prison.
Ah! qu'il fait bon naviguer sans répit vers son désir, encore que ce ne soit qu'un songe !
Tout désir est commémoratif. Toute aimée est la réincarnation d'une défunte inassouvie.
C'est lorsque le désir cesse que tout commence.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Etre homme, c'est tendre à être Dieu ; ou, si l'on préfère, l'homme est fondamentalement désir d'être Dieu.
Une sale laideur, mise en face d'une pure beauté, ferait vomir le désir.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
L'amour c'est la présence, le face-à-face ; le reste est désir.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
Le drame est né de l'union de deux vieux désirs : le désir de danser, et celui d'entendre une histoire. La danse est devenue déclamation, et l'histoire, situation.
La volonté n'est que l'enfant du désir, et la mère du pouvoir.
Les trois âges de la dévotion féminine, - le désir, la vanité, la peur : quinze, trente, quarante ans.
L'espoir est le désir mais ouvert à la peur.
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.