Le désir ne s'éveille qu'aux choses que l'on pense possibles.
La seule vraie tristesse est dans l'absence de désir.
L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir.
La seule vraie tristesse est l'absence de désir.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Un moine et un boucher se bagarrent à l'intérieur de chaque désir.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
La volupté est faite de désir, de perversité, de curiosité allègre, d'insistance libertine.
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
Il y a une part de folie dans ce désir ardent de quelque chose de beau.
Le commerce est l'art d'abuser du besoin ou du désir que quelqu'un a de quelque chose.
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme.
Le désir de paraître habile empêche souvent de le devenir.
L'adultère ne consiste, au fond, qu'en la violation d'un serment. Il impose l'intermittence qui avive le désir ; il offre l'émotion de la clandestinité...
Sans espoir, nous vivons dans le désir.
Le désir possède une persistance indestructible.
J'aime ton amour, et je désire ton désir.
L'espoir est le désir mais ouvert à la peur.
Qu'est-ce qu'un baiser ? Ce n'est autre chose que le véritable effet du désir de puiser dans l'objet qu'on aime.
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
Ah! qu'il fait bon naviguer sans répit vers son désir, encore que ce ne soit qu'un songe !
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
Tout vrai regard est un désir.
Le drame est né de l'union de deux vieux désirs : le désir de danser, et celui d'entendre une histoire. La danse est devenue déclamation, et l'histoire, situation.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
C'est lorsque le désir cesse que tout commence.
Etre homme, c'est tendre à être Dieu ; ou, si l'on préfère, l'homme est fondamentalement désir d'être Dieu.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
Tout désir est commémoratif. Toute aimée est la réincarnation d'une défunte inassouvie.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
Le désir d'originalité est le père de tous les emprunts, de toutes les limitations. Rien de plus original, rien de plus "soi" que se nourrir des autres.
Le désir d'amitié est donc précisément un désir d'être compris, sollicité, apprécié pour nous-même.