Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication.
Le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.
Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.
Un matin, l'un de de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] ► Lire la suite
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Ce qu'il nous faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible.
Le bonheur n'est ni hors de nous ni dans nous. Il est en Dieu, et hors et dans nous.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
Pour réaliser nos rêves, nous devons décider de nous réveiller.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Par l'art seulement nous pouvons sortir de nous-mêmes.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
Le diable s'occupe de nous, et nous des autres.
La musique est ce qui nous permet de nous entretenir avec l'au-delà.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
L'admiration d'une qualité ou d'un art peut être si forte qu'elle nous empêche de nous efforcer d'en obtenir la possession.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Faire reculer le racisme et l'antisémitisme. Chacun de nous est dépositaire de ce message d'humanisme.
Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
Ne nous prenons pas trop au sérieux. Aucun de nous n'a le monopole de la sagesse.
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Nous ne sommes pas autre chose que l'image que nous donnons de nous-mêmes : alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de choisir son image.
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux.
Les grands hommes sont plus grands que nature dans le souvenir. Ce que nous voyons en eux, c'est à la fois le meilleur d'eux et le meilleur de nous.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
A qui a tout donné, il reste encore la liberté d'aimer ou de trahir. C'est là, pour chacun de nous, le dernier retranchement et la dernière issue.
Le golf est une façon de nous évaluer tout en nous amusant.
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Pour chacun de nous existent de multiples chemins, de multiples possibilités, celles de la naissance, de la transformation, du retour.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en oeuvre.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
Chacun de nous a appris les gloires de l'indépendance. Que chacun de nous apprenne les gloires de l'interdépendance.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.