Ecoute le monde entier appelé à l'intérieur de nous.
Le voyage le plus long est celui qui nous amène au-dedans de nous.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
Le mot "environnement" est très étrange puisqu'il consiste quand même à ramener tout ce qui n'est pas nous à ce qui est autour de nous.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
La preuve la plus certaine que la vie intelligente existe ailleurs dans l'univers est qu'aucun d'eux n'a essayé de nous contacter.
Notre étoile est en nous, et, de nous, il dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Dans chacun de nous il y a un peu de tous les autres ; c'est ça qui est intolérable. On ne peut pas être vraiment soi.
La réalité est quelque chose qu'aucun de nous ne peut supporter, à aucun moment.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Dans la vie, il est des rencontres stimulantes qui nous incitent à donner le meilleur de nous-même, il est aussi des rencontres qui nous minent et qui peuvent finir par nous briser.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse ?
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Peut-être donnons-nous tout le meilleur de nous-même, à ceux qui de leur coté ne nous accordent que rarement une pensée.
La Bible est une lettre personnelle adressée à chacun de nous par Dieu.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
Les choses que l'on dit de nous ont beaucoup plus de signification et d'importance pour nous que pour les gens qui les disent.
Héra se barre à tire d'aile, lasse de la sève qu'on tire d'elle.On clame tous qu'on l'aime mais aucun de nous n'est fidèle.
L'un de nous va mourir ici, donc peu importe ce que nous nous disons. Personne ne peut plus vraiment être gêné.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Chaque fois qu'on observe un animal, on a l'impression qu'il y a là un être humain en train de se foutre de nous.
Une mort manquée a sur le moment un charme unique : celui de nous égaler à l'erreur et aussi de nous précéder dans un passé qui n'a pas été le nôtre.
Nous restons vivants tant que quelqu'un se souvient de nous.
Chacun de nous a des dons à exploiter pour les mettre en valeur.
Chacun de nous est la somme de ce qu'il n'a pas calculé.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La preuve qu'il y a des êtres intelligents ailleurs que sur Terre est qu'ils n'ont pas essayé de nous contacter.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Rien de plus capable de nous affaiblir l'âme et de nous abrutir, que d'avoir toujours devant les yeux que la providence nous doit à tous la même somme de biens et de maux.
Si nous avons différentes façons de nous créer nous-mêmes, la plus évidente consiste pour chacun de nous à bâtir autour de soi une coquille.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Si vous détestez une personne, vous détestez quelque chose en elle qui fait partie de vous-même. Ce qui ne fait pas partie de nous ne nous dérange pas.
Pour que l'amour soit réel, il doit coûter - il doit faire mal - il doit nous vider de nous-mêmes.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Il ne nous est pas donné de nous substituer à autrui. De le rencontrer parfois, seulement, à la faveur d'une coïncidence fragile...
Nous ne gagnerions, à nous marier, que le loisir de nous quereller à notre aise.
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] ► Lire la suite