Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
L'épuisement physique a ce don de nous anéantir, de nous plonger dans une ivresse où se brouillent toutes les notions.
Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie.
Maman a essayé de nous sauver de la rue, mais la rue était trop forte.
Les anges ont besoin qu'on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous.
On peut toujours faire quelque chose de ce qu'on a fait de nous.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] ► Lire la suite
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Il ne faut pas profiter de ses amis. Ils sont déjà gentils de nous endurer.
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?
A qui a tout donné, il reste encore la liberté d'aimer ou de trahir. C'est là, pour chacun de nous, le dernier retranchement et la dernière issue.
C'est un peu de nous tous en celui qui s'en va et c'est en celui qui naît un peu de nous tous qui devient autre.
On peut dire que le respect que l'on a pour les héros augmente à mesure qu'ils s'éloignent de nous.
Ne nous prenons pas trop au sérieux. Aucun de nous n'a le monopole de la sagesse.
Unissons-nous, plutôt que de nous combattre, pour relever nos défis communs.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences. Les chats ont le courage de vivre sans s'en préoccuper.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
Le futur vient à chacun de nous au rythme de 60 minutes par heure, qui que vous soyez et quoi que vous fassiez.
Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
Le présent, c'est-à-dire la quotidienneté ambiante, nous assiège de toutes parts et ne cesse de nous convier à l'oubli des choses révolues.
Peut-être une des fonctions du cinéma est-elle de nous rafraîchir la mémoire ?
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
La force suprême de l'art et de l'amour est de nous contraindre à vouloir épuiser en eux l'inépuisable.
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m'accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
C'est assez singulier qu'aucun de nous ne sache sa grammaire et, pour être écrivain, ne veuille apprendre à écrire.
Aimer, c'est donner à quelqu'un le droit, sinon le devoir, de nous faire souffrir.
Il y a en chacun de nous des calculs que nous nommons espérance.
Sous la soutane du prêtre qui confesse, un Dieu rieur se cache et s'amuse d'entendre déplorer des péchés qu'il n'a jamais eu l'inélégance de nous reprocher.
J'ai toujours pensé que ce sont les choses qu'on ne choisit pas qu'ils font de nous ce que nous sommes.
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
Est beau tout ce qui s'éloigne de nous, après nous avoir frôlés.