Nous ne permettrons pas au passé de nous entraîner vers le bas et de nous empêcher d'aller de l'avant. Nous comprenons où nous devons aller.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Obéissez à la voix intérieure - elle nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Chacun de nous mérite la liberté de poursuivre notre propre vision du bonheur. Personne ne mérite d'être intimidé.»
Il y a un génie en chacun de nous.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
L'indignation pourrait avoir beau jeu de nous donner bonne conscience. Pourtant, elle ne dispense pas de l'action.
On peut toujours faire quelque chose de ce qu'on a fait de nous.
La technique nous écarterait-elle de notre passé, au point de nous le rendre inintelligible ?
Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Maman a essayé de nous sauver de la rue, mais la rue était trop forte.
L'épuisement physique a ce don de nous anéantir, de nous plonger dans une ivresse où se brouillent toutes les notions.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] ► Lire la suite
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
Les anges ont besoin qu'on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous.
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
C'est un peu de nous tous en celui qui s'en va et c'est en celui qui naît un peu de nous tous qui devient autre.
Il ne faut pas profiter de ses amis. Ils sont déjà gentils de nous endurer.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Le futur vient à chacun de nous au rythme de 60 minutes par heure, qui que vous soyez et quoi que vous fassiez.
Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences. Les chats ont le courage de vivre sans s'en préoccuper.
On peut dire que le respect que l'on a pour les héros augmente à mesure qu'ils s'éloignent de nous.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Unissons-nous, plutôt que de nous combattre, pour relever nos défis communs.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
Sous la soutane du prêtre qui confesse, un Dieu rieur se cache et s'amuse d'entendre déplorer des péchés qu'il n'a jamais eu l'inélégance de nous reprocher.
La force suprême de l'art et de l'amour est de nous contraindre à vouloir épuiser en eux l'inépuisable.
Le présent, c'est-à-dire la quotidienneté ambiante, nous assiège de toutes parts et ne cesse de nous convier à l'oubli des choses révolues.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder ils feraient mieux de nous la foutre !
Aimer, c'est donner à quelqu'un le droit, sinon le devoir, de nous faire souffrir.
Socrate disait: "Je sais que je ne sais rien", donc chacun de nous en sait plus que Socrate, puisque nous savons au moins que Socrate ne savait rien.
Un ami, c'est à la fois nous-mêmes et l'autre, l'autre en qui nous cherchons le meilleur de nous-mêmes, mais également ce qui est meilleur que nous.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.