Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
Une soirée et une nuit bellesComme la liberté voléeÇa n'a pas de prixMême pas celui de ma paie de nuit.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
Quand on aime vraiment,on veut la liberté de l'être aimé
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] â–º Lire la suite
Nous n'avons plus besoin de promesses. Nous devons commencer à tenir les promesses que nous avons déjà faites.
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Nous avons l'imagination du doute.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
La liberté de pensée est absolue ou elle n'est rien.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
On ne peut pas désirer la liberté de la Croix quand on est spécialement choisi pour la Croix.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
Nous ne produisons du neuf qu'à partir de ce que nous avons reçu.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.