L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
Jamais l'objet d'un poète n'est et ne peut être de nous apprendre qu'il pleut.
Les psychiatres seraient bien moins à la mode s'ils n'avaient la malice de nous parler de choses que nous connaissons avec des mots que nous ne connaissons pas.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
La politique nous rassemble en nous opposant : elle nous oppose sur la meilleure façon de nous rassembler !
Chacun de nous peut représenter une différence réelle et substantielle sur cette planète. En vous engageant personnellement dans une quète de la conscience, vous assumerez vraiment un rôle marquant dans la transformation du monde.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
L'inconnu est autour de nous à chaque moment. C'est là que tu dois rechercher la connaissance.
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Nous sommes convaincus, jusqu'au fond de nous-mêmes, que, pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Il n'y a qu'une morale : vaincre tous les obstacles qui nous empêchent de nous surpasser.
Ce que Dieu demande de nous, c'est un geste seulement, et c'est lui qui fera le reste.
Toutes les rancunes viennent de ce que, restés au-dessous de nous-mêmes, nous n'avons pu nous rejoindre. Cela, nous le pardonnons jamais aux autres.
Il faut mettre des limites au politiquement correct, qui est en train de nous dévorer.
On a tant besoin que l'on ait besoin de nous.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Aucun de nous n'est complet en lui seul.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
Je suis prêt à croire que chacun de nous a un ange gardien, si vous, mes amis, voulez bien me concéder que chacun de nous a également un diable familier.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Détruire un homme est difficile. Mais vous y êtes arrivés, Allemands. Nous voici dociles, vous n'avez plus rien à craindre de nous.
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
Chacun de nous est un petit émetteur-récepteur qui s'ignore. Si nos ondes se heurtent violemment, naît le ressentiment.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
Nous ferons mieux de nous mettre plus haut sur notre propre liste de choses à faire.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Ecoute le monde entier appelé à l'intérieur de nous.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
La poésie passe par l'amour des mots, l'alchimie du verbe. C'est aussi ce qui nous délivre de nous-même, qui nous permet de trouver ce qui est ailleurs.
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
Les sottises d'autrui nous doivent être plutôt une instruction qu'un sujet de nous moquer de ceux qui les font.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
Le mot "environnement" est très étrange puisqu'il consiste quand même à ramener tout ce qui n'est pas nous à ce qui est autour de nous.
Dans la vie, il est des rencontres stimulantes qui nous incitent à donner le meilleur de nous-même, il est aussi des rencontres qui nous minent et qui peuvent finir par nous briser.
Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse ?
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
Le voyage le plus long est celui qui nous amène au-dedans de nous.
Notre étoile est en nous, et, de nous, il dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.