Les grands dangers sont au dedans de nous.
En général, ce qui s'est consumé en nous continue de nous noircir.
La télévision, elle ferait mieux de nous laisser dans le noir complet pour le grand bien de nos yeux et de nos nerfs.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
L'existence est d'une richesse infinie et ne cesse de nous offrir d'immenses possibilités.
Se trouve autant de différences de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
J'ai un profond respect des dates d'anniversaires, Ces portes que le temps dispose autour de nous, Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères, Et permettre au passé de voyager vers nous.
Les choses que nous perdons ont un moyen de nous revenir en fin de compte.
Il n'y a qu'une voie pour chacun de nous ; la trouver est facile, s'y maintenir très difficile.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Quelqu'un m'a dit 'Mais les Beatles étaient anti-matérialistes'. C'est un énorme mythe. John et moi avions l'habitude de nous assoir et de dire 'Maintenant, écrivons une piscine'.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Nous aimerions nous retirer du monde sans qu'il se retire de nous.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Le rôle du journalisme n'est pas de paraphraser l'évidente réalité, mais de nous expliquer ce qu'elle peut dissimuler.
Toutes les drogues dans le monde ne nous sauveront pas de nous-mêmes.
Je ne connais rien de plus vulgaire que les gens qui se vantent de nous avoir défendus.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Si nous nous dérobions à nos maris, au lieu de nous livrer, quand ils sont en érection, et brûlants de désir, ils feraient vite la trêve, je le sais bien.
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Et il a une place rapprochée de Nous et un beau refuge.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
Toutes les choses sont entièrement de nous. Il n'y a pas de plus grand délice que de découvrir cela en se cultivant soi-même.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Le rire fait ressortir l'enfant en chacun de nous.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
On est dépendant de l'estime qu'ont les autres de nous.
Une règle qui régit nos interdits alimentaires:on ne peut pas manger ce qui est proche de nous. Il faut de la distance entre le mangeur et le mangé.
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
C'était notre devoir de nous développer. Ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas nous rejoindre sont à plaindre. Ce que nous voulons faire, nous pouvons le faire et le ferons ensemble.
Nous vivons dans la perfidie de ceux et celles qui ont choisi de nous exploiter à tord.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
Le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.