Nous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes.
Nous avons parlé des mêmes choses qu'à 10 ans 15 ans et 20 ans, c'est à dire nous nous moquions de nous même.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
La télévision, elle ferait mieux de nous laisser dans le noir complet pour le grand bien de nos yeux et de nos nerfs.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
La certitude que tout est écrit nous annule ou fait de nous des fantômes.
Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Si nous nous dérobions à nos maris, au lieu de nous livrer, quand ils sont en érection, et brûlants de désir, ils feraient vite la trêve, je le sais bien.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Les grands dangers sont au dedans de nous.
Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
Se trouve autant de différences de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Quelqu'un m'a dit 'Mais les Beatles étaient anti-matérialistes'. C'est un énorme mythe. John et moi avions l'habitude de nous assoir et de dire 'Maintenant, écrivons une piscine'.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Il y a dans la vie tellement de choses susceptibles de nous rendre heureux.
Les choses que nous perdons ont un moyen de nous revenir en fin de compte.
Le rôle du journalisme n'est pas de paraphraser l'évidente réalité, mais de nous expliquer ce qu'elle peut dissimuler.
Il n'y a qu'une voie pour chacun de nous ; la trouver est facile, s'y maintenir très difficile.
La seule utilité des enterrements, c'est de nous permettre de nous réconcilier avec nos ennemis.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
En général, ce qui s'est consumé en nous continue de nous noircir.
Je ne connais rien de plus vulgaire que les gens qui se vantent de nous avoir défendus.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Nous vivons dans la perfidie de ceux et celles qui ont choisi de nous exploiter à tord.
L'existence est d'une richesse infinie et ne cesse de nous offrir d'immenses possibilités.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
Toutes les drogues dans le monde ne nous sauveront pas de nous-mêmes.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Ce n'est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable.
Nous aimerions nous retirer du monde sans qu'il se retire de nous.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Toutes les choses sont entièrement de nous. Il n'y a pas de plus grand délice que de découvrir cela en se cultivant soi-même.
Le rire fait ressortir l'enfant en chacun de nous.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même.
Et il a une place rapprochée de Nous et un beau refuge.