Il reste peu de temps. L'éternité continue de nous menacer.
Qu'on hait un ennemi quand il est près de nous !
La constance n'est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
Les dieux se chargent de nous apporter chaque chose en son temps.
La vocation du zen est de nous rendre purs et de nous amener à un état d'harmonie, à un retour à l'équilibre qui est souvent l'état naturel de l'enfant.
Moins il y aura de peur, mieux cela vaudra. La peur fait de nous des lâches. La peur nous avilit.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans ; si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui [...] ► Lire la suite
L'écriture a cette vertu de nous faire exister quand nous n'existons plus pour personne. De là sa magie, sa divine hérédité.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Le plus brave de nous a peur de son moi.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
L'amour, cette absence de mémoire, ne retient de nous que notre éternité.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
Chacun de nous devrait hériter d'un bout de jardin ou à tout le moins d'un arbre.
La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Faust vieilli cohabite en chacun de nous.
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
Sur dix personnes qui parlent de nous, neuf disent du mal, et souvent la seule personne qui dit du bien, le dit mal.
Rien n'a d'importance que celle que nous essayons de nous donner à nous-mêmes.
Je suppose que nous devons remercier la presse de nous avoir poussés à voir quelque chose que nous n'avons pas vu !
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
L'égalité consiste à se trouver égal à eux qui sont au-dessus de nous et supérieur à ceux qui sont au-dessous.
On ne devient pas un autre homme. Mais en nous et autour de nous, tout change.
Le dixième du mal que nous pensons parfois de nous, nous ne le tolérerions de personne.
Il y a une hérédité de nous à nous-mêmes.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose.
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
En chacun de nous, il y a un regret qui veille. Le mien s'appelle David. Pour d'autres, il n'a que le nom d'une fuite sans retour.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Chacun d'entre nous est acteur de la lutte contre le COVID-19. Si nous ne voulons pas de deuxième vague, ça dépend de nous : nous protéger, nous tester.
Essayons de converser sans nous exalter puisque nous sommes incapables de nous taire.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.