Le drame de notre époque, c'est que la plupart des gens ne respectent l'âge que lorsqu'il est en bouteille.
La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Les plaintes sont le plus grand tribut que reçoive le ciel et la plus sincère partie de notre dévotion.
La mesure de notre succès sera la condition à laquelle nous quitterons le monde pour la prochaine génération.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Je suis devenu un conservateur révolutionnaire. Il faut tout révolutionner, mais en conservant les trésors de notre culture.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Ce n'est pas par des discours et des votes de majorité que les grandes questions de notre époque seront résolues, mais par le fer et par le sang.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
En politique, nous passons le plus clair de notre temps à parler des absents, il arrive que leur présence n'y change pas grand-chose.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
S'il est une faculté de notre nature de laquelle on puisse dire qu'elle est plus merveilleuse que les autres, c'est la mémoire.
Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Ma soeur a également décidé de devenir actrice. Cela a ruiné l'étroitesse de notre vie de famille
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Je pense que l'homme a enfin commencé à comprendre que les problèmes de notre planète sont liés entre eux.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
Afin de créer un grand changement, nous devons trouver comment aider les personnes de notre propre communauté et d'une manière plus globale.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Tu nous enjoins à visiter malades et oubliés - Honorer son prochain, faire OEuvre de charité - Faîtes donc fortune, donnez sans compter ! - Telle fut la parole de notre bien-aimé.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
Quelle que soit l'étendue de notre raison, au-delà se trouve encore davantage pour nous surprendre.