Je suis devenu un conservateur révolutionnaire. Il faut tout révolutionner, mais en conservant les trésors de notre culture.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.
Les plaintes sont le plus grand tribut que reçoive le ciel et la plus sincère partie de notre dévotion.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds.
Au bout de notre troisième ou quatrième sortie, je t'ai enfin embrassée.
Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin.
S'il est une faculté de notre nature de laquelle on puisse dire qu'elle est plus merveilleuse que les autres, c'est la mémoire.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
En politique, nous passons le plus clair de notre temps à parler des absents, il arrive que leur présence n'y change pas grand-chose.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Nous sommes tous des produits de notre enfance.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Je pense que l'homme a enfin commencé à comprendre que les problèmes de notre planète sont liés entre eux.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Ma soeur a également décidé de devenir actrice. Cela a ruiné l'étroitesse de notre vie de famille
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
Quelle que soit l'étendue de notre raison, au-delà se trouve encore davantage pour nous surprendre.
Les fans ont été une partie intégrante de notre travail sur les films, on pensait à eux chaque jour de tournage.
Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
Le drame de notre époque apporte comme de juste des dividendes à ses créateurs.
Tu nous enjoins à visiter malades et oubliés - Honorer son prochain, faire OEuvre de charité - Faîtes donc fortune, donnez sans compter ! - Telle fut la parole de notre bien-aimé.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.