Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
McDonald's est une entreprise de personnes, et ce sourire sur le visage de cette vendeuse lorsqu'elle prend votre commande est un élément essentiel de notre image.
La pire chose que le colonialisme ait faite a été d'obscurcir notre vision de notre passé.
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
Les paysages nous attirent dans la mesure où ils sont le miroir de notre perception intérieure.
La mutation, c'est la clé de notre évolution. C'est elle qui nous a mené de l'état de simple cellule à l'espèce dominante sur notre planète. Mais tous les deux ou trois cents milles ans, l'évolution fait un bon en avant...
Le sex-appeal est la clef de voûte de notre civilisation.
La désertion des auteurs, de notre petit écran, serait tout bénéfice pour la télévision bas de gamme et la propagation de l'inculture.
Quelque part existe le visage de notre terre. Qui nous dira son nom ?
La cigarette est la prière de notre temps.
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Chaque moment d'attente ôte de notre prix, et fille qui vieillit tombe dans le mépris.
Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
On fait comme si la fraternité devait rester un bel idéal de fronton, alors qu'elle devrait être au coeur de notre projet de civilisation.
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Extrême cruauté de notre société. On accepte seulement les "couples" comme dans l'Arche de Noé. Malheur à qui veut aller son chemin solitaire.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Rien ne ressemble mieux à une vive amitié, que ces liaisons que l'intérêt de notre amour nous fait cultiver.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Le fond de notre coeur, dans nos discours, se montre ; Que nos sentiments ne se masquent jamais, sous de vains compliments.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Naviguer dans les airs entretient les fantasmes de notre enfance ; cela stimule notre aptitude à rêver.
La poésie n'est utile qu'aux plaisirs de notre âme.