Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
Quelque part existe le visage de notre terre. Qui nous dira son nom ?
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
La désertion des auteurs, de notre petit écran, serait tout bénéfice pour la télévision bas de gamme et la propagation de l'inculture.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
La pire chose que le colonialisme ait faite a été d'obscurcir notre vision de notre passé.
Les paysages nous attirent dans la mesure où ils sont le miroir de notre perception intérieure.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
La mutation, c'est la clé de notre évolution. C'est elle qui nous a mené de l'état de simple cellule à l'espèce dominante sur notre planète. Mais tous les deux ou trois cents milles ans, l'évolution fait un bon en avant...
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Le sex-appeal est la clef de voûte de notre civilisation.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
McDonald's est une entreprise de personnes, et ce sourire sur le visage de cette vendeuse lorsqu'elle prend votre commande est un élément essentiel de notre image.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
La cigarette est la prière de notre temps.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Extrême cruauté de notre société. On accepte seulement les "couples" comme dans l'Arche de Noé. Malheur à qui veut aller son chemin solitaire.
On fait comme si la fraternité devait rester un bel idéal de fronton, alors qu'elle devrait être au coeur de notre projet de civilisation.
Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Etre véritablement modeste, c'est comprendre que le sentiment que nous avons de notre propre supériorité ne vaut que pour nous.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Chaque moment d'attente ôte de notre prix, et fille qui vieillit tombe dans le mépris.
Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Le fond de notre coeur, dans nos discours, se montre ; Que nos sentiments ne se masquent jamais, sous de vains compliments.
Naviguer dans les airs entretient les fantasmes de notre enfance ; cela stimule notre aptitude à rêver.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
La poésie n'est utile qu'aux plaisirs de notre âme.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Toute ma vie, j'ai rêvé De ne plus jamais passer Par les bas et les hauts De notre petite terre.
Rien ne ressemble mieux à une vive amitié, que ces liaisons que l'intérêt de notre amour nous fait cultiver.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Les deux mots les plus beaux de notre vocabulaire sont "chèque joint".
Les sorcières ont besoin de notre sang et les politiciens de notre argent.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Le paradoxe, ou la clé, ou l'attrape-nigaud, c'est que l'affirmation de notre volonté est le fondement de notre esclavage, tandis que notre soumission est la condition de notre liberté.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.