Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
Les fans ont été une partie intégrante de notre travail sur les films, on pensait à eux chaque jour de tournage.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
Le drame de notre époque apporte comme de juste des dividendes à ses créateurs.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
Qui que vous soyez, inconnu ou célèbre, faible ou puissant, vous détenez une part égale du destin de notre pays.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
C'est une des marques de notre époque qu'il n'y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.
La folie consiste à trouver normal le fonctionnement de notre société. Pas à essayer de l'améliorer.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.
L'une des caractéristiques de notre existence est sa complexité.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
Il faut beaucoup d'esprit pour comprendre l'événement ; pris à la lettre, il écrase. La vie est presque toujours au-dessus de notre portée.
C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
Le mot impossible a été et doit rester supprimé de notre dictionnaire.
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
L'avenir, messieurs, c'est la foi de notre âge, c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Demain, ils vont nous censurer au nom de notre propre intégrité physique.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
Les professeurs pourraient être aujourd'hui les premiers partisans d'une évolution de notre système éducatif.
Rien de tel qu'un accident pour nous faire déchiffrer les passages les moins lisibles de notre police d'assurances.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
Les enseignants sont les individus les plus importants de notre société, rien n'est aussi puissant que la touche humaine dans l'éducation.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Le renforcement de notre statut d'État est parfois délibérément interprété comme de l'autoritarisme.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Plus nous vivons de notre intellect, moins nous comprenons le sens de la vie.
Tout notre malheur vient de notre incapacité à être seul.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.