Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
La folie consiste à trouver normal le fonctionnement de notre société. Pas à essayer de l'améliorer.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Afin de créer un grand changement, nous devons trouver comment aider les personnes de notre propre communauté et d'une manière plus globale.
Qui que vous soyez, inconnu ou célèbre, faible ou puissant, vous détenez une part égale du destin de notre pays.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
L'une des caractéristiques de notre existence est sa complexité.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.
C'est une des marques de notre époque qu'il n'y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Il faut beaucoup d'esprit pour comprendre l'événement ; pris à la lettre, il écrase. La vie est presque toujours au-dessus de notre portée.
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
L'avenir, messieurs, c'est la foi de notre âge, c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Rien de tel qu'un accident pour nous faire déchiffrer les passages les moins lisibles de notre police d'assurances.
Demain, ils vont nous censurer au nom de notre propre intégrité physique.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Ce n'est pas par des discours et des votes de majorité que les grandes questions de notre époque seront résolues, mais par le fer et par le sang.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Les professeurs pourraient être aujourd'hui les premiers partisans d'une évolution de notre système éducatif.
Le mot impossible a été et doit rester supprimé de notre dictionnaire.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Le renforcement de notre statut d'État est parfois délibérément interprété comme de l'autoritarisme.
Plus nous vivons de notre intellect, moins nous comprenons le sens de la vie.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Tout notre malheur vient de notre incapacité à être seul.
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
Les enseignants sont les individus les plus importants de notre société, rien n'est aussi puissant que la touche humaine dans l'éducation.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.