Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
Le roman, c'est la clef des chambres interdites de notre maison.
La mode est le reflet de notre époque. La mode peut vous dire tout ce qui se passe dans le monde avec une forte image de mode.
Le plus grand voleur de notre temps, c'est la télévision.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Le nombre de nos ennemis croît en proportion de l'accroissement de notre importance. Il en est de même du nombre de nos amis.
La contrainte, autant que la liberté, est partie intégrante de notre identité humaine.
Il y a de ces hasards cachés de par le monde qui font des signes étoilés au bout de notre espoir. Et la plupart du temps, à l'heure où l'on s'y attend le moins.
Notre être est notre richesse. Et notre être, c'est d'abord la fierté nationale, celle de notre passé.
Seul l'amour a de l'importance dans le délire sans queue ni tête de notre existence.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
La non-violence est la réponse aux cruciales questions politiques et morales de notre temps.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
De la plante des pieds jusqu'au sommet de notre tête, rien n'est sain en nous.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Je crois avoir compris une chose, une grande chose, c'est que le bonheur pour les gens de notre race est dans l'idée et pas ailleurs.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
Si la naisance est une distribution de cartes, le lieu de la donne compte autant que la valeur de notre jeu.
La mise en scène de notre vie est aussi importante que le scénario. Chaque déplacement est une pierre qui se rajoute à notre monument.
Certains moments de notre vie ressemblent à une éclipse où ni l'espoir ni le désespoir n'ont de poids.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
Aussi sûr, aussi dévoué qu'il puisse être, un compagnon d'humeur inquiète et qui geint à tout propos est l'ennemi de notre tranquillité.
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
Oui, c'est peut-être cela le bonheur, le sentiment apitoyé de notre malheur.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
La conservation de la nature, le soin approprié de l'environnement humain et une préoccupation générale pour l'avenir à long terme de l'ensemble de notre planète sont absolument vitaux si les générations futures veulent avoir une chance de profiter de leur existence sur cette terre.
Le démon de notre coeur s'appelle "A quoi bon !"
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
L'Etat moderne s'est construit sur le fait qu'il nous donne la sécurité en échange de notre obéissance.
Il ne sert à rien de dire "Nous avons fait de notre mieux". Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
L'espérance est un aliment de notre âme, toujours mêlé du poison de la crainte.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Donner des conseils n'est quelquefois que faire étalage de notre sagesse aux dépends des autres.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
La question de notre époque est la répartition adéquate des fortunes afin que les liens de fraternité puissent continuer à maintenir ensemble les riches et les pauvres en relations harmonieuses.
C'est raison qu'on fasse grande différence entre les fautes qui viennent de notre faiblesse, et celles qui viennent de notre malice.