Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Bâtissons ensemble une Algérie qui soit à la mesure de notre ambition, de notre amour... Nous sommes des Algériens, bannissons de notre terre tout racisme, toute forme d'oppression et travaillons pour l'épanouissement de l'homme et l'enrichissement de l'humanité.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
Si nous attribuons les phénomènes inexpliqués au hasard, ce n'est que par des lacunes de notre connaissance.
La voiture est la grande soupape de sûreté des frustrations sociales de notre époque.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
La vie n'est possible que par les déficiences de notre imagination et de notre mémoire.
Fuyez vos ennemis et suivez votre époux. Libres dans nos malheurs, puisque le ciel l'ordonne, Le don de notre foi ne dépend de personne.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Lorsque notre bonheur nous vient de la vertu, la gaieté vient bientôt de notre caractère.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Mieux vaut l'orge de notre pays que le blé d'autrui.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
La technique nous écarterait-elle de notre passé, au point de nous le rendre inintelligible ?
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines. Ce sentiment tient à la fragilité de notre nature, à une conformité secrète entre ces monuments détruits et la rapidité de notre existence.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
Tout comme l'ombre du soleil s'en va, ainsi en est-il de notre vie.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.
"Après vous" : cette formule de politesse devrait être la plus belle définition de notre civilisation.
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
Au Moyen Âge se met véritablement en place l'élément fondamental de notre identité collective qu'est le christianisme.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Même si notre sexe influe sur notre façon d'agir, il n'est pas pour autant le seul élément constitutif de notre comportement.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.