La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Les Hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Désobéir, c'est franchir une ligne symbolique, assumer l'angoisse de la mort.
La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
L'homme n'a qu'un mal réel : la crainte de la mort. Délivrez-le de cette crainte et vous le rendrez libre.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Les maux du corps donnent l'idée de la mort, les peines de l'âme celles de l'éternité.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
À cause de la mort, tous les hommes habitent une cité sans remparts.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
La reproduction est le commencement de la mort.
Il n'y a qu'un vrai silence : celui de la mort
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Le souvenir est le début de l'écriture et l'écriture est à son tour le commencement de la mort.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
Longévité : prolongation peu commune de la crainte de la mort.
Si tu as peur de la mort, n'écoute pas ton coeur battre la nuit.
Fumer l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
La première expérience de la vie, c'est l'imminence de la mort.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.
Ceux qui ont le mieux parlé de la mort sont morts.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.