Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Alexander, j'ai bien peur qu'il ait tout pris de moi. Il fait constamment du bruit avec sa bouche et c'est un vrai clown.
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] ► Lire la suite
Elle était étrangère à la stratégie générale du monde et la sienne était réduite à sa plus simple expression. Elle avait renoncé aux grands objectifs. Elle était devenue son propre futur.
La mort est un vêtement que tout le monde portera.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.
La perfection n' est pas de ce monde et certainement pas dans mon métier. En tout cas, tous les jours on se remet en question, on essaie de s' améliorer, demain on sera meilleur qu' hier.
Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité,comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers.
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l'amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j'avais été femme, quelle jouissance !
J'ai dit tout ce que j'ai à dire sur le monde de James Bond.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Sur la mer, personne ne vous prend en tutelle. C'est le dernier espace au monde où vous êtes responsable.
L'argent mène le monde par le bout du nez même s'il n'a pas d'odeur.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Le fruit le plus agréable et le plus utile au monde est la reconnaissance.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Ce n'est pas la mort que je crains, c'est de mourir.
La religion est pour ceux qui ont peur d'aller en enfer. La spiritualité est pour ceux qui y sont déjà allés.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite