Toute civilisation est hantée, visiblement ou invisiblement, par ce qu'elle pense de la mort.
Le spectacle de la mort, chez les jeunes gens, exalte la passion de vivre.
Les souvenirs seuls nous font peur de la mort.
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
L'espoir est l'envers de la mort.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
Écrire : une plume griffant le silex de la mort.
La vie est une maladie de la mort.
Le glas, c'est le rire de la mort.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
On ne peut juger de la beauté de la vie que par celle de la mort.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Elle voulait m'arracher à l'hiver, m'extirper de la mort. Elle voulait juste m'aimer. Elle fut broyer par mon glacier.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
L'écrivain est un maître. Pour l'oeuvre, il a choisi de TOUT risquer. D'où la haine des esclaves : ceux qui, à l'Ïuvre, ont renoncé. Ils sont passés à côté des choses, c'est-à-dire de la mort.
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
L'une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
L'esprit vit du désastre et de la mort.
J'ai une très faible estime pour les cyniques. Je pense que c'est le début de la mort.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Je n'ai pas peur de la mort, mais je ne l'aime pas. Je pense qu'elle est injuste et irritante.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
Corbillard. Voiture d'enfant de la mort.
A moins peut-être qu'un de ces quatre,J'entende enfin au transistor,Des nouvelles du vaccin-miracle,Qui guérira l'homme de la mort.