Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
Dans le fatal instant que, d'une égale audace,Le prélat et sa troupe, à pas tumultueux,Descendaient du palais l'escalier tortueux,L'un et l'autre rival s'arrétant au passage,Se mesure des yeux, s'observe, s'envisage,;Une égale fureur anime leurs esprits.
La bonté n'a pas besoin de béquilles pour avancer.
Le problème n'était pas à résoudre mais à contourner.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
Il y a deux choses qu'aucun homme n'admettra qu'il ne peut pas bien faire : conduire et faire l'amour.
Gare à qui s'en prendrait à la France si je dirige le pays. La réplique militaire sera cruelle !
L'Écossais ne se bat pas jusqu'à ce qu'il voit son propre sang.
Si vous avez des larmes, préparez-vous à les verser maintenant.
Être né avec une paire d'yeux perçants a été la meilleure chose qui me soit arrivée.
Il n'y a jamais eu un jour au cours des quatre dernières années, j'ai été fier d'être son vice-président. Pas un seul jour.
Je suppose que nous devons remercier la presse de nous avoir poussés à voir quelque chose que nous n'avons pas vu !
Il y a de meilleurs partants que moi mais je suis un bon finisseur.
Je ne pouvais pas avoir joué quelqu'un avec des sentiments envers une femme à moins que j'aie eu ces sentiments moi-même.
À l'école, la jolie fille, ce n'était jamais moi.
Il y a une différence majeure entre James Bond et moi. Il est capable de régler les problèmes!
Les fans ont été une partie intégrante de notre travail sur les films, on pensait à eux chaque jour de tournage.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Wolinski a toujours pris la vie comme elle venait. Quand ça a du mal à passer, il l'assaisonne d'humour et de beaucoup de boulot.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
Les humains, nous le vérifions chaque jour, ont besoin d'avancer sur un sol ferme qui seul donnera un sens à leur vie.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Il y a des choses une fois dites et bien dites qui ne se rediront plus, du moins comme cela : il faut les noter.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
La simplicité que je recherche est tout à côté de la complication et cette frontière est si mince, si fragile.
Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.
Renoncez à l'étude et vous n'aurez aucun souci.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".
On prend goût à son désespoir. C'est plus facile que de lutter !
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Les grands auteurs n'ont écrit que pour nous élever jusqu'à eux ; mais parce que nous négligeons de les lire, ils ne font que nous dominer.
Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l'homme.
Les gens ont une grande satisfaction à savoir ce que les autres ne savent pas.
Les pâtes alimentaires aujourd'hui se vantent sur le premier mouvement de la symphonie n°25 de Mozart. C'est le mouvement allegro con brio. Mozart s'excuse, il n'avait pas pensé à composer un allegro al dente.
A qui doit mourir du choléra, Dieu dépêche le microbe du choléra, de même qu'il décerne le microbe du coup de pied dans le cul à celui qui doit recevoir un coup de pied dans le cul.
Ceux qui prisent trop leur noblesse ne prisent pas assez ce qui en est à l'origine.
La gloire et les millions ne peuvent consoler de la jeunesse à jamais envolée.
Beaucoup de personnes cherchent à se représenter l'infini. Imaginez deux glaces ayant les mêmes formes et dimensions, posées en face l'une de l'autre : l'infini est le reflet qu'elles se renvoient.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
De temps en temps, pour qu'il ne s'ennuie pas, Lurette lui porte un morceau d'étoile qu'il s'amuse à sculpter pour elle. Quand il n'est pas content de son travail, il jette les morceaux par-dessus bord et ce sont des étoiles filantes.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Pourtant, pensez à ceux qui sont muets et sourds, Car ils sont morts assassinés au petit jour.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.