Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
Écrire est une souffrance, car l'on est confronté sans cesse à soi.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Tout art a ses racines dans le primitif ou alors il devient décadent.
Ce n'est jamais la Justice qui rend la justice, ce sont des juges, c'est-à-dire des hommes et des femmes susceptibles, comme tout autre de commettre des erreurs.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
L'intellectuel est si souvent imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel jusqu'à ce qu'il nous ait prouvé le contraire.
La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
On doit avouer ses qualités à voix basse, et ses défauts à haute voix.
Qui se marie par amour a de bonnes nuits et de mauvais jours.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
Chassez le surnaturel, il revient à pas de loup.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.
Si l'homme était cent fois plus intelligent, cent fois meilleur, Dieu serait à l'instant même cent fois plus intelligent, cent fois meilleur que l'homme.
Connais-toi toi-même et n'en dis rien à personne.
On a beau être paranoïaque, on n'en est pas moins persécuté !
On ne vit qu'à Paris, et l'on végète ailleurs.
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.
Le sommeil diurne est comme le pêché de la chair : plus on en a eu, plus on le voudrait.
Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir.
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.
Qu'importe chemin douloureux à qui trouve logis accueillant !
L'homme a beaucoup à savoir, et peu à vivre ; et il ne vit pas s'il ne sait rien.
Un marché est la combinaison des comportements de milliers de personnes répondant aux informations, à la désinformation et à leurs caprices.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
La morale, c'est peut-être ringard, mais ça reste encore ce qu'on a trouvé de mieux pour distinguer le bien du mal.
Un avorton se reconnaît facilement. C'est le seul qui donne de l'avoine à un basset qu'il prend pour son cheval !
L'infortune, dit le proverbe écossais, est saine à déjeuner, indifférente à dîner, et mortelle à souper.
La notion d'"être humain" va devenir de plus en plus difficile à définir.
Dans le monde entier, il existe un moyen infaillible de reconnaître un chauffeur de taxi : c'est quelqu'un qui n'a jamais de monnaie.
Le monde est peuplé d'imbéciles que Dieu a créés à son image.
Une bouteille de nos vignes, Et, avec elle, une aimable fille, Y-a-t-il de meilleurs briseurs de soucis Que l'amour et le vin d'Alsace ?
A la gravité des problèmes, il faut opposer l'audace d'objectifs sociaux élevés.
Comment je suis arrivé à Hollywood ? Par le train !
N'importe qui peut être un génie à vingt-cinq ans. A cinquante ans, ça demande plus d'efforts.
Je pense que sans liberté, il n'y a rien dans le monde.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Il n'y a pas un crime, il n'y a pas une escroquerie, il n'y a pas une ruse, il n'y a pas un vice qui ne vive dans le secret.
Il y a une différence entre penser que vous êtes un champion et savoir que vous l'êtes.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
En plus d'une forte croyance en votre propre voix intérieure, vous avez également besoin d'une concentration laser combinée à une détermination inébranlable.
On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans un soulier.
Tant que nous vivons, il n'y a jamais assez de chant.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.