L'homme de ce temps a le coeur dur et la tripe sensible.
Dieu a dicté l'univers mais ne l'a pas signé.
La richesse peut venir à nous, mais c'est à nous d'aller vers la sagesse.
Connais-toi toi-même et n'en dis rien à personne.
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
Beaucoup de malheur a surgi de ce monde par la confusion et les choses tues.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Lorsque l'oiseau est dans la cage une bonne fois pour toutes, à quoi bon ne plus vouloir chanter ?
La conversation est à l'oeuvre ce que l'argent de poche est à la fortune.
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
Heureux les cochons qui occupent toute leur tête à manger, et ne parlent qu'avec la queue !
Travailler quand on n'a pas de génie, c'est comme si on chantait.
Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Un être vivant ne s'adapte jamais à son milieu ou alors, en s'adaptant, il meurt. La lutte pour la vie est la lutte pour la non-adaptation.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
Nous avons besoin à l'échelle internationale, dans la géopolitique nouvelle, de cet acteur démocratique fort qui puisse peser dans la confrontation entre les États-Unis et la Chine.
Le bien sans mal est comme la lumière sans ténèbres qui à son tour est comme la justice sans espérance.
C'est tellement facile pour un gamin de se joindre à un gang, de se droguer... Nous devrions rendre aussi facile que ça, l'implication dans le football et les études.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Je dormais nue - jusqu'au ce qui a eu un tremblement de terre.
Non, mais quiconque soumet à Allah son être tout en faisant le bien, aura sa rétribution auprès de son Seigneur. Pour eux, nulle crainte, et ils ne seront point attristés.
Il n'y a aucune raison qui oblige à épouser la mère avec la fille !
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Il y a d'admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse : "Il ne tient qu'à moi."
Les mentalités sont plus difficiles à changer que l'ordre politique.
Déplore ton passé, amende le présent, crains l'avenir, c'est-à-dire le pêché.
La philosophie ne sert qu'à réfuter la philosophie.
Il n'y a pas d'homme juste sur la terre qui fasse le bien sans jamais pécher.
Un proverbe, quand il vient à propos, est toujours bon à entendre.
On commande au valet et le valet au chat et le chat commande à sa queue.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
On reconnaît l'aristocrate à la pudeur, au respect qu'il a pour la pudeur d'autrui.
Il y a un rapport de cause à effet entre une digestion heureuse et ce que les hommes nomment le bonheur.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
L'homme a beaucoup à savoir, et peu à vivre ; et il ne vit pas s'il ne sait rien.
A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire.
Que l'humanité vienne à disparaître, elle tuera ses morts pour de bon.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
La terrible chose que de vieillir, passant de tout à presque rien, de la certitude d'être à la confusion qui doute.
Les petits renoncements de l'enfance préparent l'adolescent à repousser les tentations qui se dressent sur son chemin. L'oubli de soi ne s'apprend pas en un jour.
Tout homme à s'expliquer se diminue.
Le plus haut dans l'art, ce n'est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de nous mettre en rut ou en fureur, mais d'agir à la façon de la nature, c'est-à-dire de faire rêver.
Qu'il y a dans la vie des points de vue irréconciliables, des désirs incompatibles, des problèmes sans solution.
Savetier, borne ta critique à la chaussure !
La vieillesse porte coup à la mémoire.