Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
L'indifférence, c'est l'a oublie, le parasitisme, et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
- Tu as des problèmes ? - Non. - Mais à ce que je vois, tu es toute seule en petite tenue... - Le problème, c'est que je ne suis pas seule... [Carter arrive] - Blair ce mec est... - Ce [...] ► Lire la suite
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Les propositions mathématiques sont reçues comme vraies parce que personne n'a intérêt qu'elles soient fausses.
Mon opinion représente une vision que j'ai... jusqu'à ce que je trouve quelque chose qui me fasse changer d'idée.
L'écriture a ceci de mystérieux qu'elle parle.
Le bistrot est utile à un dialoguiste, mais il y a un risque : l'alcoolisme.
C'est à l'audace de leurs fautes de grammaire que l'on reconnaît les grands écrivains.
Au coeur de l'incertitude il y a toujours l'espoir, si fragile soit-il.
Je fuis mon semblable. Dans tout semblable, il y a un sosie.
La terre est au soleil ce que l'homme est à l'ange.
Il n'y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation.
Quand on fait un cadeau à plus riche que soi, le diable s'en moque.
Le snobisme consiste à pouvoir se placer toujours dans les endroits où les autres n'ont pas accès.
En science comme ailleurs, l'inertie intellectuelle, la mode, le poids des institutions et l'autoritarisme sont toujours à craindre.
Sans la matière, l'art n'est rien ; la matière, même sans l'art, a encore quelque prix ; mais l'art parfait l'emporte sur la matière la plus riche.
Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.
On ne dit pas à brûle-pourpoint que la reine est sorcière.
Le droit de propriété est à la fois sacré et limité : limité par le bien commun, il ne peut jamais être invoqué contre le droit commun.
Celui dont les narines sont tournées vers le ciel tombera dans une fosse à purin.
Président de la République : la place est bonne, malheureusement il n'y a pas d'avancement.
Il y a beaucoup à apprendre des sots, à condition que ce soit soi-même qu'on étudie en eux.
En général, est par métier disposé à se sacrifier celui qui ne sait pas autrement donner un sens à sa vie.
Le journal nouveau tend à mettre à la porte la littérature.
Le vraisemblable est un piège que le mensonge tend à la vérité.
A force de démolir, on finit par apprendre à construire.
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Régime oblige : le pouvoir absolu a des raisons que la République ne connaît pas.
La langue est système commun à tous ; le discours est à la fois porteur d'un message et instrument d'action.
Les amis, les relations, la société à laquelle on appartient sont des gages de succès plus certains que l'effort acharné et la compétence lentement acquise.
L'homme sage est celui des actes qu'il a accomplis et non celui des actes qu'il a rêvés.
L'apparence des vertus est bien plus séduisante que les vertus mêmes, et celui qui feint de les avoir a bien de l'avantage sur celui qui les possède.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Il n'y a point de place faible, là où il y a des gens de coeur.
Un enfant qui ne s'est instruit qu'à l'école n'est pas un enfant instruit.
L'art, c'est ce qui résiste : il résiste à la mort, à la servitude, à l'infamie, à la honte.
Confucius a dit : « le karma c'est de la merde. »
- La capelle, la taille, l'impôt sur les épices, pour cette année ca fait combien ? - 200 000 ducats mon seigneur... - Mais l'année dernière ça faisait beaucoup plus ! - Ah ouais mais la récolte avait été très bonne ! - [...] ► Lire la suite
De toutes les oeuvres de Dieu, la plus inconnue à n'importe quel homme, est la trace du vent.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
Dieu se veut à l'origine de tous nos actes, et à leur dénouement aussi. Il est à la fois question et réponse.
Rien n'est admissible ; sauf la vie, à condition de la réinventer chaque jour.
L'âge est une question de foi, d'espérance, d'amour, une question de disponibilité ; le temps ne marque pas les êtres constamment à l'affût de la vie.
La modestie est, par définition, le seul sentiment qui cesse d'exister à l'instant où on commence à l'évoquer.
Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude.
La bonne religieuse est celle qui apporte dans le cloître quelque grande faute à expier.